"Avion et Amitié", pas si loin de la réalité,...

On dit que les histoires d'amour,
C'est comme les voyages en train,
Moi, pour pas m'éloigner de ce qui m'est vain,
J'parlerai d'une histoire dont chaque être humain,
A croisé le chemin dans son p'tit quotidien,

Les salles d'embarquement sont souvent bondées,
Et toi-même avant le grand voyage tu t'laisses jamais déborder,
Pourquoi à ton avis t'es toujours une heure à l'avance,
Pourquoi t'es pressé même si t'es conscient qu't'as l'temps,
Et pourquoi tu veux pas que ca ne soit qu'une question de chance..
Ces salles ou tu attends patiemment, calme et sage,
Considères les comme ta cabine d'essayage,
Car avant de tomber sur le bon produit,
T'essaye tout ce qui semble te plaire,
Et attends d'être à l'intérieur,
Pour rendre le verdict et avoir des avis..
Ben dis-toi que c'est pareil ici,
Sauf que l'amitié,
T'es jamais sur si une fois à la maison,
Le charme opèrera de la même façon,
Ou si tu regrettas pas de t'être précipité,
Face aux qualités inconsidérées de ce nouvel ami..

Les trains démarrent au moment où on s'y attend le moins ?? Fais moi rire,
Ne pas savoir quand tu t'envoles c'est nettement pire,
Tu prends de la hauteur,
Et c'n'est pas qu'une métaphore,
Tu décolles, et même en t'étant habitué,
T'as tout le temps l'impression que le bolide à du mal à monter..
Puis c'est là que commence la vraie amitié,
Loin de toute cette civilisation,
Laissée au comble de la distorsion,
Devenue minuscule et sans intérêt,
Tout comme les soucis rencontrés et partagés en toute impunité..
T'es libre tu le ressens, tu te vois même pousser des ailes,
Tu partages tout en ne passant pas même le moindre détail,
T'en reçois autant, ça c'est le plus génial,
A savoir les galères, les misères, et les plaisirs sont loin d'être pareils,

Tu découvres cet individu symbolique, aux allures mythiques,
Ton achat, tu le sais à l'avance a été un succès magique,
Même loin des lumières et des miroirs féériques..
T'es près du soleil et tu dépasses les nuages,
Plus haut que la tour de Babel tu ferais tout pour pas tourner la page,
Voila pour la vie t'es un martyr,
T'as rarement ce que tu désires,
Les perturbations arrivent vite et ton zèle aveugle est vite en proie à des parasites,
Parasites ayant pris du temps à se manifester,
Ou au contraire plus rapides qu'une ambulance,
Sadiques laissant le mal s'installer,
Ou te sortant de ce gouffre où maintenant un grand rien t'énerves et sous ton nez se balance..

La raison de la pseudo rupture n'est pas toujours due au sentiments,
Faux coup ou cocu rien n'est imminent,
Mais voila un atterrissage de force est nécessaire,
Pour nous éloigner de ce qui nous est désormais adversaire,
C'est là qu'on se retrouve dans une ambiance tamisée :
Lumière éteinte tout le long de la journée.
C'est pas une thèse absolue,
J'avoue l'avoir étoffée de superflu,
Et des fois certaines paroles ne pas prononcées à tord :
« croix de bois, croix de fer, on s'unira jusqu'à la mort »,
Tout change alors complétement de contexte,
Les jolies hotesses de l'air traversant mon texte,
Ne se transforment pas en monstres prêts à faire jaillir,
La fameuse sensation de dégout avec leurs immenses sourires,

Pour être honnête j'ai jamais pris le TGV Palace,
Convaincue que dans ma vie y'a pas assez de place,
Pour me laisser envahir par un si grand phénomène,
Car ayant en moi cette sensibilité invisible que je traine,
Si y'a un truk que j'redoute plus que tout c'est qu'on me la prenne..
Au lieu de ça, me laissant aller,
Sans être avertie dans mon esprit,
J'ai loué le plus beau des airbus, sérieux le plus classe,
Crois moi ou pas, on vole au dessus d'une mer de pierreries
Enfin à la vitesse de la lumière on passe...
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# Posté le jeudi 30 avril 2009 19:15

Modifié le vendredi 01 mai 2009 08:21

Peur de choir...

La peur sensation bien que particulière,
Nous fait réaliser les choses et leur valeur,
Car la peur de son grand habit n'enseveli que ceux qui au bord du désespoir,
Craignent la perte de ce qui leur est le plus cher,
Jparle pas de la ptite peur puérile,
Celle que tu ressens avant un examen,
Cet engourdissement futile,
Qui quand t'as trop révisé te met la pression, sérieux ça craint,
Mais de cet emprisonnement de l'âme,
Qui t'envahit et t'engourdit sur le long terme,

T'as peur de perdre cet être cher,
Celui qui fait qu'la vie est moins amère,
Puisqu'assailli par une quelconque maladie,
On craint sans cesse que son combat failli,
L'entourage de cet individu voit apparaitre une nouvelle crainte,
Et en a assez d'attendre que tout aille presque bien,
Puis quand c'est le cas se demande a quand la chute,
Puis même chanson mais juste nouveau refrain,

Y'a d'autres frayeurs qui s'inscrivent dans le temps,
Rien n'est unique, à toute chose sa dérivé,
Etonne toi y'a également la panique,
Qui trouve sa place dans cet univers pathétique...
Le ptit homme pose son premier orteil sur la limite,
Entre son ancienne vie et la vie d'adulte,
Ce d'mi homme qui débarque en arriviste,
Obligé de s'adapter sans solution,
Et se fondre dans l'asphalte de profusion,
De ce nouveau pays et d'un environnement dans lequel il se parachute,
Sans arrêt à l'affut de ce qui lui rappellera ce qu'il fut,
Pour l'empêcher de choir et l'aider à accéder à ce pour quoi il s'est battu...

Enfin y'a la peur de celui qui a la trouille de s'affirmer,
De laisser libre cours à ses talents et de vivre une nouvelle destinée,
Celui pour qui les parents ont un avenir prédestiné,
Et lui bien que subissant est obligé de sla fermer ;
Ses rêves bien que trop encombrants,
Il les a mis de coté avant d'être indépendant,
En attendant pour l'instant il prend son stylo la nuit,
Et se déchaine sur sa feuille mais surement pas contre l'ennui,
De sa petite planque il ne voit que ce qui lui plait,
Et se rend pas compte que bientôt le bus de ses espoirs affich'ra complet,

Jpourrai continuer à l'infini,
Tu sais pour moi avoir peur c'est jamais fini,
Mais je crois que malgré les différents cas de figure,
Chacun à une manière bien déterminée de la ressentir.
Cette peur comme l'amour et la haine,
Vit avec espoir dans une parfaite harmonie,
Soit disant existentielle comme la peine,
Et s'accorde avec le reste des sentiments pour former une des plus belles symphonies...


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# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:22

Dans mon entourage...

On me dit sans cesse d'arrêter de classer,
Selon des catégories précises chaque personnalité,
On me dit sans cesse d'arrêter de juger,
Un moment d'égarement et de faiblesse même profondément regretté ;
Personne me contredira si j'ose avouer,
Que dans chaque entourage ya une part de comportement stéréotypé,
Personne me contredira si j'dis que c'est,
A travers le récit de leurs erreurs qu'on détermine celles des notres qu'on ira confier,

Dans mon entourage on en voit de toutes les couleurs,
De ceux qui ont la rage de réussir, à ceux saisi par la peur,
Peur de décevoir, crainte de ne pas voir,
Le bout du couloir, cet univers noir, qui exerce sur nous une pression,
Un pouvoir sans arrêt nous oppressant et nous poussant au delà du devoir,
A se surpasser et à avoir pour y croire une bonne raison,

Dans mon entourage on retrouve tous ces morveux baveux,
Ceux qui sans cesse a la quête de la casse,
Tentent de rabaisser tout ce qui leur passe sous les yeux,
Cherchant sans doute à se convaincre qu'ils sont meilleurs,
Capable d'enfreindre toutes les règles et jamais avoir peur,
Moi ces aristo-crasseux au désir ardent de faire du mal,
De voir souffrir et de se dire qu'ils ont une certaine autorité,
Simplement parce qu'un être trop sensible en a été tourmenté,
Je leur demanderai de repasser, j'ai fait le tri et je leur renvoie la balle,

Dans mon entourage on retrouve le mec dragueur,
Qui a des sous, une p'tite coupe, et un air d'âne,
Pas forcément beau mais convaincu d'pouvoir avoir tous les c½urs,
Celui la enchaine les conquêtes et croit que c'est grâce à son charme
Qu'il arrive à se faire aimer par des opportunistes à l'esprit profiteur,
Le pauvre il s'rend pas compte qu'pour les nanas, les mecs c'est comme les snacks,
Plus y'a de monde qui y mange, plus y'en a qui craque;

Dans mon entourage on retrouve la fille supposée parfaite,
Jolie silhouette, l'allure sympathique et la taille svelte,
Celle qui un jour comprendra qu'avant d'être calculée et respectée,
Ben faut en avoir vachement dans la tête...
On retrouve aussi celle qui a du mal à s'intégrer,
Se battant contre une seconde âme appelée timidité,
Et celui qui fait semblant d'adhérer à toutes les théories, aux réflexions poisseuses,
De ceux plus haut caractérisés d'aristo-crasseux...

Sois pas déçu si ma liste s'arrête la,
Mais te fait pas d'idée j'en ai encore beaucoup comme ça,
De comportements qui te feront penser à un visage et à un nom :
On est tous fait du même moule et on répond tous à une réaction.

Donc t'étonnes pas si je me laisse pas dévoiler,
Si j'fais tout qu'il faut faire pour pas mfaire plumer,
Si j'essaye de me cacher, de soumettre mon caractère à une certaine atténuation,
Car après tout rêve pas, ça existe pas les exceptions...
Bien sur y'en a qui ont des facilités à se confier,
Et d'autres comme moi rudes à la parole, préférant garder au chaud leurs secrets,
Evitant le pathétique, craignant de s'exposer,
Et qui par crainte d'exploser, dissimulent sans broncher;

C'est clair qu'on est tous fait du même moule,
J'en déduis que si j't'ai jugé tu te gêneras pas pour me détruire,
Pour trouver la faille et faire que tout s'écroule,
Alors je souris, je souffre en silence derrière celle vitre,
Ce dessin de p'tite fille qui me permet d'effacer à jamais mon âme...
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# Posté le samedi 25 avril 2009 22:30

Chacun son degré de volonté et chacun vit au gré de ses envies...


L'existence est par définition le bref instant,
La portion de temps minime durant laquelle on se sent vivant,
Minime car comparée à la vie Temporelle,
On se rend compte qu'on n'en constitue qu'une infime parcelle,
Cette parcelle nous caractérise,
Fait de nous ce qu'on est aux yeux du Monde et ce qu'on symbolise,
Cette parcelle nous immobilise,
Dans un espace-temps déterminé tel un objet que l'on stabilise,

Notre famille, nos proches espèrent,
Que ptit à ptit on deviendra quelqu'un de bien,
Quelqu'un qui pourra les rendre fier,
Quelqu'un qui s'affirme et avance sur le bon chemin ;
Personne ne sait à l'avance ce qui lui est prédestiné,
Mais des fois on se rend compte qu'à une certaine vie on est déjà lié,
Notre famille, nos proches, nous poussent souvent malgré nous,
Vers une existence qui a première vue nous parait chelou,

Alors on n'a plus le choix et on s'y met,
Les plus téméraires s'imposent mais vivent avec une certaine culpabilité,
Personnellement je n'ai pas eu le courage,
D'imposer mes décisions vivre ma vie et faire ce qui me semblait le plus sage,
On dit que nos vies sont un phénomène inattendu,
Qui s'écrit simultanément selon nos choix, nos voies,
Le comportement de notre conscience durant le temps vécu,
De nos erreurs et de notre capacité à s'améliorer et à faire évoluer son soi ;

A un moment déterminé on choisit de s'affirmer,
D'afficher ce qui plus que tout a jamais nous a envouté,
Et c'est la qu'un combat des plus rudes s'installe,
Et nous pousse a détruire toutes nos constructions et descendre du pied d'estalle,
Comment palier a toutes ces espérances,
Comment suivre la route qui dans un murmure des plus intenses,
Nous invite a la découverte dune nouvelle vie,
Survie dans un monde inconnu ; Mais dans lequel on est ravi,
Abandonnant celui pour qui longtemps on s'est battu,

Pour finir ce texte un peu glauque jécrirai,
Que l'bonheur est une poursuite incessante jusqu'à la mort,
D'ailleurs, s'il pouvait un jour être atteint pour l'éternité,
On n'aurait plus de raison de courir ni de vivre,
Mais au lieu de ca j'écris,
Que chacun son degré de volonté et chacun vit au gré de ses envies...

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# Posté le vendredi 24 avril 2009 20:40

Cruelle Dérision

J'ai dit que l'amitié symbolisait pour moi un phénomène éphémère, un semblant d'affection qui s'use avec me temps, ne se présentant plus que de façon nostalgique, une sorte de passé qu'on se plait à revivre à l'infini voyageant à travers notre mémoire comme pour s'évader d'une réalité trop encombrante.
On apprend à connaître quelqu'un, on se met à lire cette personne mieux que nous même nous lisons, on partage avec elle nos moments les plus intenses, nos sentiments les plus enfouis, ceux que l'on ose à peine penser, on se confie, et on croit que ça restera toujours pareil, on veut se le faire croire plutôt, créant en nous une sorte de réconfort, une sécurité éternelle ; Et puis un jour, on se rend compte que plus rien ne sera jamais comme avant, que l'Autre s'est soit progressivement éloigné, soit a pris par au fait égoïste certes, mais pourtant réelle, que vous ne lui conveniez pas.
« La rupture se fait des deux côtés » telle est la devise d'une personne en qui j'ai voulu croire mais qui m'a cruellement déçue. La rupture, je lui répondrai alors, se fait des deux côtés mais quand l'un d'eux s'en rend compte et tente de recoller les moindres petits morceaux de ce qui semblait être paré à toute épreuve, indestructible, alors là une nouvelle déception s'ajoute, une amertume sans précédent, un dégoût profond qui ne s'arrête pas à souiller votre âme, mais se fait sentir comme un poison qui se propage dans chaque millimètre vous constituant.
Les temps changent, et les gens n'en manquent pas moins de se forger une nouvelle face, ou alors est ce moi qui les perçoit différemment, plus vrais, moins obscurcis par ce mirage que l'on ressentait à leur égard, et alors c'est la Décadence, on se met à les voir choir de plus en plus, tomber dans un gouffre de déception et se fondre, dans cette obscurité aux penchants malveillants.
On ne prend par de ces faits que plus tard, bien évidemment, je crois même qu'il n'y a pas que l'amour qui rend aveugle, et une fois que ces vérités longuement évitées et refoulées, apparaissent et nous brûlent semblables à une soudaine lumière trop violente jaillissant dans une parfaite obscurité.
J'ai entendu dire que si on détestait quelqu'un c'est qu'on a du vraiment l'aimer, sûrement, mais aujourd'hui ce qui me fait réellement haïr toute autre chose ne serait ce qu'effleurant l'amitié, c'est cette armure qui s'est petit à petit tout au long des déceptions formées autour de mon âme, rendue impénétrable.[
/g]
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# Posté le mercredi 25 février 2009 15:11