D'vant ma télé

J'aime bien découvrir,
La manière avec laquelle sont présentés,
Les différentes propagandes médiatisées,
La présentation de ce à quoi le peuple aspire..
Aujourd'hui direction la France,
De ma télé je découvre, de cette nation, la force,
Semblable à tant d'autres, pays banal,
Pas de quoi en faire un cas isolé,
C'est juste un exemple destiné,
A symboliser la réalité internationale
Néanmoins ca reste inévitablement, ce grand empire possédant,
Capable d'influencer les actions de l'union des grands,

Devant ma télé je vois,
Des publicités prônant un inévitable résultat,
Des slogans qui affichent sans hésiter :
« Ce produit changera votre vie,
Et jamais vs ne serez autant satisfait,
De l'achat d'une boite de chocolat, vraiment vs serez ravis »

Devant ma télé je vois,
La séquence d'info qui nous décrit encore une fois,
Même après 5 mois, les premiers pas d'Obama,
Vient ensuite, impossible de la rater,
La vie du « petit Nicolas à l'Elysée »
En troisième lieu on retrouve les faits d'actualité,
« Un père a tué ses 2 enfants et les a congelés »
J'parie bientôt on essayera de trouver les moyens,
De remédier à la psychose du parent,
En proposant dans les pharmacies des patchs relaxants,
Capable de rendre un taré plus serein,
Sans oublier la promotion du guide incontournable,
« Comment reconnaitre un meurtrier en herbe »...
A la derniere minute on affichera sans s'y attarder,
C'est clair tout l'monde s'en fiche, pourquoi s'en alarmer,
Les chiffres de tous ces morts que la guerre aura faits,
Suivis d'images pas trop choquantes pour etre diffusées...
Bien sur comment oublier,
La malheureuse chute de 0,01% des entreprises les plus fortunées,
Quel malheur j'confirme, c'est tellement vrai,
Le pays sera réellement ruiné...

Devant ma télé je vois,
Une stupide émission faite pour débusquer,
Les futures stars de demain,
Ces gens tout d'abord normaux,
Puis qu'on formatera à la manière de robot,
Pour nous servir des scénarios des plus parfaits,
Isolant alors leur caractère certain,
Pour se vêtir d'un autre aux multiples lois,

Devant ma télé, je ne vois pas,
Les premiers pas d'un enfant dans la guerrila,
Les larmes brulantes d'une mère,
Tout de suite évaporées sous ce soleil de torture,
Une mère qui se voit arracher ce qui lui est cher,
Sachant pertinemment bien ce que sera le devenir,
De ce fils qui dès 10 ans ira au combat contre la misère...

Devant ma télé, je ne vois pas,
Ces enfants qui travaillent bien des fois,
Défiant le froid, mais sans perdre la foi,
Espérant qu'un jour c'est à eux qu'on fera attention,
Peut être pour les libérer à jamais de cette prison,
Qui, si on regarde de plus près,
Est si bien entourée de billets qu'impossible de la filmer,

Par contre devant ma télé je vois,
Ce gosse gaté qui hurle pour avoir le fameux chocolat,
Résultat de la manipulation le poussant à s'empiffrer,
Et dont la mère grassement enrobée,
Fait appel a cette émission miracle,
Qui détient, à son avis, une sorte de couvercle,
Qu'il suffit de relever pour réparer,
Les erreurs de 10 ans de négligences accumulées..

Devant ma télé, je ne vois pas,
Les victimes les plus touchées,
Par la pauvreté, la galère, le supplice, le calvaire,
L'hémisphère nord, égoiste, se moquant bien de permettre,
A des familles d'etre nourries par tous ces aliments qu'on jette,
Par milliers, peut etre parce qu'on en a trop produit,
Sans se soucier qu'a l'inverse trop de ventre fond du bruit..
On dissimule évidemment ce qui pourrait être cause de troma,
Aux yeux des âmes qui auraient du mal à supporter,
De voir la vraie réalité,
Forcément j'vois pas non plus la devise :
« Réagissez, bougez, faites quelque chose,
Jamais vous ne serez aussi satisfait,
D'un minime geste porté à l'humanité »

Puis on éteint sa télé et la vie continue,
On est juste plus abruti mais ca personne l'a jamais su,
D'ailleurs au lieu de chercher à résoudre des problèmes sans solution,
Pourquoi ne pas s'attarder sur ce qui fait souffrir au quotidien,
Pourquoi ne pas aider ceux qui en ont le plus besoin,
Pourquoi ne pas leur accorder un minimum de considération,
Parce qu'on nous montre que ce qu'on veut voir,
Alors changez d'idée et faites le savoir,
Peut être que vous changerez des vies,
Et permettrez au monde de vivre dans un semblant d'harmonie...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 11 mai 2009 17:37

Modifié le jeudi 14 mai 2009 14:56

Inspiration ...

Une des plus nobles couleurs assombrit le paysage,
Et moi une fois de plus je viens m'assoir devant ma page,
Je n'ai aucune idée de ma future destination,
Je sais à peine si ce soir je trouverai l'inspiration,
Cette meilleure amie souvent traitresse,
Cette brise qui s'arrête ou passe,
Dans l'esprit des plus fortunés,
Pour leur faire réaliser les plus sublimes originalités,

Un artiste est un être capable d'accomplir de belles choses,
L'inspiration est le moteur de toutes ces réalisations,
L'énergie nécessaire et ce qui symbolise la cause,
De tous ces déchainements sans résignations,
A se laisser aller sans chronométrer,
Ni mm songer à demander une trêve,
L'émulation t'poussant à t'exiler même pour une période des plus brèves,
A profiter de cette vague qui t'empli sans hésiter...
Moi cette implosion je la prends avec le sourire,
Comme un coup de tonnerre qui fait trembler la Terre,
Pour lui faire comprendre qu'il y a plus fort qu'elle,
Enfin pour diriger ce qui vu d'en bas lui semble irréel...
Moi ce tremblement bouleversant me permet d'avancer,
Et sans m'opposer, avec plaisir je me laisse aller,
Puis si c'n'est pas suffisant, sans restriction,
Je ferai tout pour qu'un tsunami vienne repeindre mon horizon...

Au moins j'aurai appris pour une fois,
Une leçon qui surement me servira :
A chacun sa propre inspiration,
Chacun sa manière de laisser jaillir,
La fontaine de son âme, synonyme de caractère,
Sauf que là on n'est jamais sûr de la débusquer,
Et des fois dans les coins les plus sombres elle est bien planquée,
Peut etre pour cela qu'il est souvent nécessaire,
De ne jamais laisser tomber ou lâcher l'affaire,
Car comme dans une ville inconnue il faut apprendre se repérer,
Pour suivre la trace de ce à quoi on aspire,
Ce secret infaillible qui sommeille pour l'éternité,
Même si pour certains, capricieuse elle erre sans vraiment être démasquée,

Personnellement j'aimerai plus que tout avoir une emprise réelle,
Sur ce qui fait ma satisfaction avec une des plus légères instabilités,
Mais après tout, si elle m'était accessible serait elle aussi belle,
M'intriguerait-elle autant avec tellement d'obsession...
Pour l'instant je dirai que je ne fais que suivre son ombre,
Ce que je crois entrevoir dans un semblant de pénombre,
Opportuniste j'en profite pour visiter la ville de mes émotions,
Et voir à quoi m'inspire chaque nouvelle région...
J'en suis peut etre encore qu'au stade de découverte sans besoin de me questionner,
Mais chaque nouveauté est une véritable attraction,
Réaliste, je sais qu'on n'arrivera jamais à véritablement la débusquer,
Mais n'est ce pas le fait de toujours la poursuivre qui en fait une véritable passion ?...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:19

J'ai en moi cette envie...

J'ai en moi cette envie,
Envie enivrante de changer de vie,
D'être quelqu'un d'autre, quelqu'un qui pourra profiter sans se cacher,
Sentir qu'entre hier et aujourd'hui s'est écoulée une éternité,
Me sentir unique, que quelque chose me le fasse croire,
Victime du rationalisme, avoir des preuves et sentir que j'ai le pouvoir,
La capacité à diriger chaque nanoseconde,
Et l'explorer sans tergiverser à l'aide de la plus puissante des sondes,

J'ai en moi cette envie,
Envie enivrante de prouver que j'ai du talent,
Prouver qu'au moindre soubresaut je peux etre envahie,
Par ce don inaccessible à l'allure latente,
Pour cela encore faudrait-il m'éveiller,
Laisser éclater cette perpétuelle cloison,
Cette barrière qui me fait changer de mot, éviter d'exprimer,
Cet arc en ciel de sentiments comme méritant une quelconque répression,
Laisser éclater à la manière d'une supernova,
Ces sensations qui me torturent, profondément enfouies en moi,

J'ai en moi cette envie,
De ne jamais oublier le mal que j'ai enduré et ressenti,
Certes y'a pire mais chacun sa chimère,
Dirait le fameux Beaudelaire,
Pour l'instant je me suffis à me baser,
Sur les erreurs que j'ai faites pour plus jamais me laisser écraser,
Mais aussi de toujours me remémorer,
Toutes les beautés ou bontés que j'ai réalisées,
Ces choses banales et qui a mes yeux trouvent une magnificence,
J'ai en moi cette envie d'etre sure de moi pour que chaque chose trouve un sens,
Tout en laissant s'exprimer cette personnalité,
Si souvent étouffée, ne se manifestant que de manière furtive,
Comme si ses répercutions pouvaient etre subversives,
Et changer cette stupidité camouflée en fierté,

J'ai en moi cette envie,
Envie enivrante de profiter comme d'un jour qui s'éveille,
D'etre aveuglée comme par un rayon de soleil,
De toutes mes perspectives d'avenir, ces ambitions qui se créent,
De tous ces instants où j'ai l'impression d'influencer,
Les heures qui se succèdent pour former ce futur,
Dont je reve sans oublier de construire,
Une sorte d'album perso qui s'étoffe au fur et à mesure,
Sans oublier de croquer le moindre détail de ce qui sera des souvenirs...
Enfin j'ai en moi cette envie de découvrir,
De quoi seront faits mes jours à venir,
Plus que personne je suis pressée de vivre,
Proportionnellement que mon ame se délivre,


Dans mes écrits y'a pas d'emphase,
Le but n'est pas de nourrir mes phrases,
De ce superflu futile et dépourvu d'interet,
Mais seulement etre capable de me livrer sans sanction et en toute liberté ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 08 mai 2009 17:14

Travailler plus pour gagner moins...

Au jour d'aujourd'hui,
C'est la torture totale,
J'n'ai jamais autant brulé de toute ma vie,
Jusqu'à hier j'ai essayé de profiter de chaque seconde, même banale,
Comme de chaque particule atomique,
Se retrouvant dans mon immense rayonnement cosmique,
J'ai voulu vivre de nouvelles sensations,
Explorer tout ce qui se rapproche au mot passion,
Profiter du temps qui passe,
Sans me poser de barriere,
Ni me soucier de son éventuelle hauteur,
Ne pensant qu'à me laisser fondre dans cette masse,
De désirs et de souhaits, sans penser aux repercutions,
Juste me laissant aller sans distinctions,
Entre ce qui doit etre fait, et ce qui l'est réellement,
Pour simplement m'enfuir de cette prison sociale qu'on dresse habilement,

Puis comme au contact d'un électrochoc j'ai subi,
Ce lavage de cerveau qu'on sert sur un plateau bien décoré,
Selon lequel il faut travailler dur pour réussir et pouvoir accéder,
A l'univers doré auquel chacun aspire,
Cet endoctrinement qui avant même d'avoir pris,
Ma première bouffée d'air me dicte,
Le programme de ma vie rigoureux, méticuleux et strict
Sans avouer que l'envers du décor sera un martyr...
Honnêtement j'ai aucune envie d'adhérer,
A cette secte qu'on prône sous un air des plus parfaits,
Qui de sa voix douce et mélodieuse nous incite,
A nous dépasser pour être accepté mais surtout,
Vivre dans une rudesse proche de celle d'un ouvrier scythe,
Ne sachant différencier beauté, rareté et fourre-tout,

On nous promet un avenir empli de facilité,
A condition d'œuvrer sans relâche et jamais laisser tomber,
On nous pousse à étudier sans arrêt,
Pour soi disant être érudit,
Et, soyons honnête, se payer tout ce dont on a envie...
Expliques moi alors pourquoi celui qui à tant travaillé,
Sacrifié de son enfance à sa vie familiale,
Ou même poussons à l'extrême, son univers sentimental,
Se retrouve dans la rue à errer,
Symbolisant le rejet de cette fameuse société,
Essayant d'avoir modestement accès,
A ce futur promis mais même pas entrevu,
Ne pouvant pour l'instant que se contenter,
D'une image de dégout exacerbé,
Face à ce passé perdu et cet avenir désiré mais qui lui est tant défendu,

Pourquoi dis moi faudrait avoir cet instinct bestial,
Pour survivre au sein de cette société d'enjoués,
Ces victimes de l'exaltation générale tentant de saturer,
Leurs esprits par des informations diverses, variées,
Ou encore de s'imposer une quelconque culture générale...
Cependant une question m'assailli sans cesse :
Vous avouerez que sur cette terre, il faut longtemps bouquiner,
Etre cultivé, soi disant pour être considéré et applaudi,
Regardé avec des étoiles dans les yeux,
Comme l'emblème suprême de la grandeur des cieux,

Mais combien même cette règle générale étant respecté,
A quoi bon cela nous servira une fois qu'on ne sera plus qu'un tas d'osselets ??
D'accord ca sert à l'humanité mais une fois notre planète envolée,
Quelle trace restera t-il de tous ces sacrifices,
Qui mérite qu'on y attache autant d'artifices ??
Mon raisonnement est peut être encore trop superficiel,
Surement pour cela qu'en attendant de l'étoffer je suis ce chemin éternel,
Puis aussi pour etre réaliste je dirai que j'ai pas d'autre choix,
Que ce m'attacher à cette musique énoncée par je ne sais quelle voix,
Tout en essayant de temps en temps de me libérer, un semblant d'armistice,
Enfin comme dirai Giono profiter des vraies richesses de la vie sans faire attention aux vices...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 08 mai 2009 17:12

Modifié le samedi 09 mai 2009 07:42

Hommage...

Trop d'inspiration,
Ne tue pas forcément cette révélation,
J'parle en connaissance de cause,
Car depuis un moment trop d'idées,
Se bousculent dans ma tete, essayent de s'imposer,
Et d'etre exprimées hors de mon esprit, en vers ou en prose..
Surement pour cela que dans ce texte la,
Y'a pas vraiment de problématique,
J'ai du mal à choisir entre toutes ces thématiques,
Car n'aimant pas le favoritisme,
Et ayant ce besoin ardent d'exprimer,
De poser des mots, faire de belles rimes,
De m'laisser déborder,
J'ai troqué le texte fixe,
Contre un hommage au grand gout mixte...

Hommage à cette vieille femme,
Qui veut voir ses p'tits enfants grandir,
A la lutte de cette belle dame,
Qui voudrait ne jamais s'arreter de sourire,
Ou celle qui au contraire prie pour voir,
Ses jours noirs en finir, déposée comme un paquet,
Auprès de cet institut au nom à faire vomir, ou pour certains bien familier,
Ils appellent ca maison de retraite mais pour moi ca reste un mouroir,
Mouroir dans lequel se meurtri cette âme,
Mouroir ou condamnation à mourir,
Après s'être évertuée à élever et nourrir,
Ceux qui sans hésiter avant tout l'y ont placée..
Oui mon premier hommage est bien sur adressé,
A cette vieille dame, cette belle femme...

Évidemment ma dédicace se poursuit,
Sur une tout autre idéologie,
Et va se poser sur la cible,
De celui qui sans arret fournit des efforts intarissables,
Celui qui a tout mis de coté,
Pour arriver à atteindre ce futur,
Ce but irréel qu'il s'est fixé,
Cette toile vide qu'il s'est juré de peindre avec les plus belles couleurs...

Pour continuer sur ma p'tite lancée,
J'dirai que j'dois énormément de respect,
A celle qui a su s'imposer dans cet univers,
Ce monde d'homme où on la regarde de travers,
Où elle est certaine de jamais baisser les armes,
Pour continuer sur ce qui lui plait et la charme..
A cette slameuse ou rapeuse,
Qui de sa voix fragile et fluette,
Tente de déballer un flow,
Vivre simplement ses mots,
Face à ceux qui s'la pete,
Plus redoutables que les enfants du business illicite,
Ces myso qui feraient tout,
Pour que la brebis soit dévorée par les loups...

J'me répéte ca arrive,
Mais dans l'encre de mon stylo,
Pas d'jaloux, y'en a assez dans la vie,
Ceux qui ont hérité d'épines, et ceux qui qui en ont trop,
D'accord mais vous tous arretez pas de proner,
Qu'on choisit pas son lieu de naissance,
Ce qui est voué à nous arriver,
Et transformer la façon avec laquelle on pense..
Expliques moi alors pourquoi tu vas t'acharner,
Sur celui qui a de beaux lacets,
OK c'est l'envie mais dis moi,
Qu'est ce qu'il t'a fait pour qu'tu lui prennes,
Ce qui lui revient naturellement de droit,
Je sais t'es ennervé mais faudrait surtout que t'aprennes,
Que ça fait souffrir d'avoir à faire à des gens comme toi,
Ceux qui respectent rien,
Veulent faire les forts, jouer aux justiciers,
Voler, piquer et braquer,
Détruire et oublier d'être quelqu'un de Bien..
Tu dois trouver mes rimes amères,
Mais vas y penches toi et regardes de l'autre côté de la barrière,
Puis dis pas que j'parle dans le vent,
Ce qui est sûr c'est que depuis un peu trop de longtemps,
Je vois des gens par terre,
Et est spectatrice de la misère..
La voir c'est pas la vivre,
Mais j'vois aussi, la détresse de ceux qui avisés,
Craignent à tout moment d'être victime,
Aux yeux de l'autre monde symbolisant une belle prime,
Avancent en se retournant tremblant de l'ombre de leur reflet..
Tu m'diras c'est pas pareil on peut pas comparer,
Un traumatisme matériel à une hantise spirituelle...

Enfin on clame : "le meilleur pour la fin",
Moi j'crie "la Noblesse prend son temps avant d'arriver à son but et nous ennivrer de son parfum"
Maman oui j'te dis merci,
D'etre la quand j'en ai besoin,
De tout faire pour que je sois heureuse,
De me pousser à me surpasser,
De m'aider à avancer,
Et tout simplement d'être une mère merveilleuse...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 04 mai 2009 16:13

Modifié le lundi 04 mai 2009 16:44