Enervement stupide,
Caractère aux comportements insipides,
Soit disant dus à mon âge prématuré,
Mais moi je sais que je suis condamnée à l'endurer,
Car de tous les tempéraments présents sur l'immensité de l'univers,
Il a fallu qu'du plus pourri j'hérite et y adhère,
Forcée forcenée de vivre avec sans rechigner,
Je me suis petit à petit, à cette trempe résignée ...
Depuis la nuit des temps j'ai eu le temps d'm'habituer,
Habitée par cette envie brutale de tout contrôler,
Contre mes sentiments même me dresser,
Maniaque machiavélique j'ai appris à me connaitre ;
Une idée m'consume, seule solution pour mieux renaitre,
De ce mélodrame intérieur qui se déchaine m'enchainant à des réactions irraisonnées,
Cette même pensée m'envahit, habite dans le bitume de ma raison,
Râlant du monde et guidée vers cette sensation sans sanction,
Je me laisse aller à ce remède personnel, ma propre rédemption,
La musique et ses bienfaits s'installent dans chaque cavité de mon costume,
Celui constituant ce qui permettra au monde de me cataloguer,
Ce moi imposé entre alors dans un spasme collectif,
Collection résultant du faste somptueux qui s'intraveine natif,
De ces ondulations s'infiltrant dans chaque cellule de mon audition,
Pour auditionner et enfin accéder aux yeux de ma lucidité,
Au droit de me faire planer et pouvoir errer dans mes sensations,
Sentant le bien que cela réalise dans ce prisme ou je me trouve embrigadée,
Galvanisant mes sens et leur faisant réaliser,
Que malgré la lisière rendant mon existence incompréhensible,
Etre la cible de cette splendeur a été une des raretés m'ayant permis de jamais regretter,
D'avoir été assimilée à un espace-temps à durée indéterminée pour m'y terminer...
La musique, ça j'l'ai bien réalisé, a eu des répercutions uniques,
A l'aide de ses percutions aux tendances lyriques,
Sur nos esprits exprimant à elle seule tout la spiritualité dense,
D'une satisfaction aspirant nos déboires dans sa spirale d'insouciance,
Sourcilleuse (exigeant) d'avoir ne serait ce qu'un semblant de considération,
Semblable a un froncement de sourcil et pouvant aller jusqu'à une parfaite sidération ;
La musique ça j'l'ai bien réalisé est le langage de l'instinct,
Et même après la chute de la tour de Babel,
J'crois qu'on a quand même conservé une expression universelle,
Bien plus que des mots elle a toujours su comment accéder
Aux cieux de notre esprit et y consulter les oracles,
Pour guérir nos maux et aguerrir nos esprits de bienséance, une sorte de miracle,
Car la musique avant tout est une fusion fougueuse d'ondes nobles,
Qui se propagent à travers le monde s'attachant à chaque grain de sable,
Pour le transformer, et élever tout ce qui semble être conscience,
Loin de la science, il s'agit d'un travail de spontanéité intense,
Où sonneries et assonances deviennent de vieux camarades qui se fondent,
Fondement sans précédent pour éloigner de nos vies le fade ;
Pop pourchassant le Rock ou punk assez puissant pour détruire un rock,
Ou même Zouk poussant son style au roulement de rondeurs sans écart crochu avec le naturel,
Tant de noms pour une même tradition ancestrale,
Dont le maitre mot reste Tolérance bordée et brodée par la Beauté,
Boutant les préjugés et hérissant mes poils à chaque prélude...
Cependant ce n'est pas tout, que je scande, il existe un autre art,
Articulation incessante du combat face à cette sphère lacunaire,
A notre planète bleue, peinte de rouge de noir et manquant sans cesse de vert,
Oui je voudrai présenter une autre marque de déférence,
Une sorte de point chaud se cachant sous la plaque lithosphérique de mes désirs,
Et leur permettant de s'exprimer bien que flottant sur ma raison,
Ma présentation est dédiée à ce moyen de libération,
Ce slam hissé dans l'âme de nos lames laminées par l'enclume creusée,
Non pas au cran des ondes concaves mais à la force de la Liberté...
Caractère aux comportements insipides,
Soit disant dus à mon âge prématuré,
Mais moi je sais que je suis condamnée à l'endurer,
Car de tous les tempéraments présents sur l'immensité de l'univers,
Il a fallu qu'du plus pourri j'hérite et y adhère,
Forcée forcenée de vivre avec sans rechigner,
Je me suis petit à petit, à cette trempe résignée ...
Depuis la nuit des temps j'ai eu le temps d'm'habituer,
Habitée par cette envie brutale de tout contrôler,
Contre mes sentiments même me dresser,
Maniaque machiavélique j'ai appris à me connaitre ;
Une idée m'consume, seule solution pour mieux renaitre,
De ce mélodrame intérieur qui se déchaine m'enchainant à des réactions irraisonnées,
Cette même pensée m'envahit, habite dans le bitume de ma raison,
Râlant du monde et guidée vers cette sensation sans sanction,
Je me laisse aller à ce remède personnel, ma propre rédemption,
La musique et ses bienfaits s'installent dans chaque cavité de mon costume,
Celui constituant ce qui permettra au monde de me cataloguer,
Ce moi imposé entre alors dans un spasme collectif,
Collection résultant du faste somptueux qui s'intraveine natif,
De ces ondulations s'infiltrant dans chaque cellule de mon audition,
Pour auditionner et enfin accéder aux yeux de ma lucidité,
Au droit de me faire planer et pouvoir errer dans mes sensations,
Sentant le bien que cela réalise dans ce prisme ou je me trouve embrigadée,
Galvanisant mes sens et leur faisant réaliser,
Que malgré la lisière rendant mon existence incompréhensible,
Etre la cible de cette splendeur a été une des raretés m'ayant permis de jamais regretter,
D'avoir été assimilée à un espace-temps à durée indéterminée pour m'y terminer...
La musique, ça j'l'ai bien réalisé, a eu des répercutions uniques,
A l'aide de ses percutions aux tendances lyriques,
Sur nos esprits exprimant à elle seule tout la spiritualité dense,
D'une satisfaction aspirant nos déboires dans sa spirale d'insouciance,
Sourcilleuse (exigeant) d'avoir ne serait ce qu'un semblant de considération,
Semblable a un froncement de sourcil et pouvant aller jusqu'à une parfaite sidération ;
La musique ça j'l'ai bien réalisé est le langage de l'instinct,
Et même après la chute de la tour de Babel,
J'crois qu'on a quand même conservé une expression universelle,
Bien plus que des mots elle a toujours su comment accéder
Aux cieux de notre esprit et y consulter les oracles,
Pour guérir nos maux et aguerrir nos esprits de bienséance, une sorte de miracle,
Car la musique avant tout est une fusion fougueuse d'ondes nobles,
Qui se propagent à travers le monde s'attachant à chaque grain de sable,
Pour le transformer, et élever tout ce qui semble être conscience,
Loin de la science, il s'agit d'un travail de spontanéité intense,
Où sonneries et assonances deviennent de vieux camarades qui se fondent,
Fondement sans précédent pour éloigner de nos vies le fade ;
Pop pourchassant le Rock ou punk assez puissant pour détruire un rock,
Ou même Zouk poussant son style au roulement de rondeurs sans écart crochu avec le naturel,
Tant de noms pour une même tradition ancestrale,
Dont le maitre mot reste Tolérance bordée et brodée par la Beauté,
Boutant les préjugés et hérissant mes poils à chaque prélude...
Cependant ce n'est pas tout, que je scande, il existe un autre art,
Articulation incessante du combat face à cette sphère lacunaire,
A notre planète bleue, peinte de rouge de noir et manquant sans cesse de vert,
Oui je voudrai présenter une autre marque de déférence,
Une sorte de point chaud se cachant sous la plaque lithosphérique de mes désirs,
Et leur permettant de s'exprimer bien que flottant sur ma raison,
Ma présentation est dédiée à ce moyen de libération,
Ce slam hissé dans l'âme de nos lames laminées par l'enclume creusée,
Non pas au cran des ondes concaves mais à la force de la Liberté...