Dis toi...

Dans la vie y'a pas d'égalité sois en certain,
Le teint blafard, les yeux exorbités beaucoup on découvert cette vérité sans fin,
La torture, la faim, le bonheur, la réussite, tout l'monde n'a pas sa part du butin,
Le monde déboussolé ne tournant plus rond voit ses rondeurs s'emplir de divers destin,
Le dessein d'une vie restant une force hors de notre commun,
Maintenant sans peine une équité dans l'ensemble certes mais pas au sein de chacun,
Alors vient se mettre à la quête des esprits les plus lapidés,
Ceux désespérés de voir que la pièce de leur existence reste du coté pile,
Et que leurs espoirs s'empilent sans jamais voir le soleil de l'immunité,
Face aux microbes gravés dans chaque globule leur rappelant l'épidémie mondiale,
L'épidémie du désespoir, du manque d'équité quittant notre cercle cosmique,
Ouai j'avouerai que vivre dans nos dimensions n'a rien de comique,
C'est alors que se met en place l'arme des impuissants la jalousie,
Oscillant entre réussite de l'un ou manque de soucis de l'autre à l'infini,

Mais toi, oui toi qui a rien foutu de ta jeunesse,
Croyant que les ambitions naissent sur l'étoile de la paresse,
Que l'allégresse pointe son nez sans soucis de connaissance,
La sécheresse de ton esprit te poussant à vouloir, sans raison probante, toujours plus,
Et dans tes journées quand plusieurs se vantent d'être épanouis, toi tes dents grincent,
Grassement dopées à l'ignorance, à l'acide, aux soirées qui déchirent d'ambiance,
Synthétisant les plaisirs dont la jouissance te parait insensée,
Tant t'en profite sans voir le temps passer,
Et envolant avec lui à la vitesse de la lumière le train du succès
Sonnant son échéance et refermant les portes qui renferment de chacun d'entre nous l'avance..
Dis-toi juste que ceux que tu regardes au jour d'aujourd'hui comme d'la chiasse,
S'éloignant munis de solides balises pour jamais couler si le filet des soucis les amasse,
Et accusant le bon vouloir de la subsistance d'être maitresse de ta détresse,
Dis-toi que quant tu chantais eux empiffraient leur cervelet de solides subsistances,

Mais toi qui à trimé fort sans pouvoir arriver au sommet,
Sommant les loisirs que t'as éloigné pour t'arrêter au centre de ta lancée,
Trop d'obstacles, trop de pertes échouées sur le socle de tes volontés,
Longeant le linge de tes rêves gercés,
Dis-toi que chacun a une voie dont il connaitra parfaitement le chemin,
Sans l'avoir visité guidé par l'aimant de ses maitrises à l'omble du dessin,
Fait à son image et imageant ce qui lui correspondra à la perfection,
Dis-toi que ton heure viendra,
Bravant les torrents pour arriver sur une rive ou pleuvent des dragées de joie,

Mais toi qui par simple désir de monopole,
De tout ce qui touche les pôles de la délectation,
Toi qui sans respect aucun prends plaisir à rabaisser à peine entré dans le hall,
De la demeure ou demeurent les réussites qu'un autre à en sa possession,
Toi qui cherche par tous les moyens à détruire le symbole,
De ceux qui ont fait d'un plus fort que toi leur idole,
Car on se construit une estime pour une chose pour un tout pour nous,
Une figure emblématique qui nous inspire l'envie de découvrir de devenir,
Et en un instant un pov' con conscient du mal qu'on pourrait en pâtir,
Tire de son arc les mots blasés biaisant pour abattre de notre âme le plaisir,
D'avoir un objectif de race pure à apercevoir de notre réveil jusqu'au soir,
Sans se rendre compte qu'il ne fait que notre estime asseoir,
Malgré qu'on goute l'amertume liée au rabais de notre moteur,
Oui toi aveuglé par l'éclat de l'accomplissement,
Et forcé pour te consoler de recouvrir cet éblouissement,
Par la lueur de la profondeur mentale ou la bonté se perd,
Dans les ténèbres d'leur misérable existence tendant à suivre,
Le chemin des complexes et d'la convoitise narguant l'émulation et l'empêchant,
D'avancer ailleurs que sur le terrain glissant et noircit par tant de mauvais penchants,
Non pour ceux là y'a pas de rédemption,
Et pour le reste dis-toi que certes la vie est un subterfuge aux tendances tendancieuses,
Mais y'a que toi pour éloigner toutes ces journées miteuses...
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# Posté le vendredi 12 juin 2009 17:09

Modifié le vendredi 12 juin 2009 17:33

Histoire...

Histoire d'un jour ou de toujours les affirmations vont de paire,
Perdurent dans le temps sans que les changements nécessaires s'opèrent,
Naissant d'un esprit limité c'est certain,
Et même après des centaines d'années serties et illuminées par l'éclat des diamants,
Ceux qui se demandent où va l'monde et imposent leur jugement,
Autant d'tension s'inscrivent comme sans fin,
Finement gravées dans les mémoires comme venant du firmament,
Et finalement formant une force d'vant laquelle chacun s'plie,
Même en s'plaignant, au risque de se voir accusé d'un crime pire que d'être impie,
Et jeté avec ses projets hors de la joute joliment décorée de l'humanité,
Car les idéaux sont propres à chacun mais se basent sur la généralité,

C'est l'histoire d'un ancien, homme de Cambalu,
Décidant de s'ouvrir au monde et quittant sa tribu,
Sa soif de la découverte, sa foi en la connaissance,
Tout nourrissait son impatience et l'excitation de ses sens,
Plus que tout son aspiration s'aiguillonnait face à l'exploration,
Des ethnies, des habitudes et des traditions,
Arrivé dans une ville qui semblait répondre à tous ses désirs,
Il y rentre circulant entre les ruelles admirant les lumières,
Des reflets se mirant dans les ruisseaux s'écoulant à toute heure ;
Mais voila le vieillard on ne cessait de le regarder,
On le toisait, on le mesurait, tout était pour le gêner,
Erudit, instruit, il comprit ce qu'un autre aurait trouvé indécis,
Il change son habit, laisse son accent dans son sac et s'accroche au quotidien de ces créatures,
Calmant l'effervescence de son esprit, et voulant dénuder les pâtures,
Pour y voir de son mieux, avancer sans perplexité, sans pâtir de son étrangeté,
Pour se forger un jugement objectif et hâtif face à ceux qui l'avaient étiqueté,
Mais au lieu de s'ouvrir à la diversité il avait enfermé sa différence,
Pour tomber, il en avait douté, dans l'horrible indifférence...

Charte de la conformité,
Celle qui repousse l'altruisme loin de nos activités :
Il faut être comme les autres sinon on t'regarde quand tu passes,
Si t'es étranger principe fondamental fais gaffe à te fondre dans la masse,
On te pousse dans le ravin où sombrent tous ceux bravant l'ethnocentrisme,
Et tu dois trimer trois fois plus que les autres pour la même prime,
Il faut s'attacher au gens d'sa tribu sinon t'es bon pour le tribunal populaire,
On t'regarde comme un ET (i-ti) titulaire du droit de torture visuelle et ordinaire,
Il faut d'la tune pour manger,
Ménager son appétit ou demander la charité,
La Terre est à personne mais tout l'monde se l'attribue,
Burlesque ou barbare nomme comme tu veux cet abus,
Mais sois sûr que le bus de la logique roule sur d'autres territoires,
J'dirai même qu'il faut un bus magique pour rattraper toutes nos lourdeurs notoires,
Mais tues par la majorité, comme un cercle de solidarité dans la destruction,
Auquel se dresse ce semblant d'humanité qui se bat pour vivre malgré toutes les restrictions,
Dont il est la victime et rapeticit malgré son étendu soit disant démesurée,
Pourtant pas moins tendue au point que toutes les horreurs d'la vie peuvent s'y avancer,
Sans choir ni échouer dans leurs tentatives de distorsion de tout ce qui reste acceptable
Dans les comportements pour mieux les placer dans la tablature de l'absurdité cruelle,
Aussi faut avoir des diplômes pour être calculé c'est notable,
Et surtout si dans du 34 tu rentres pas, ça c'est mal,
Oublies tes envies et rentres pas au Mc do...
Je sais je saute d'la noix de coco à la frangipane, ça n'a rien de rigolo,
Mais c'est peut être parce que tant de choses m'aberrent,
Pourtant on respire tous le même air,
Mais l'ère dans laquelle on vit est basée sur des préjugés,
Moi j'me dérobe de ces traditions s'il faut une chose c'est remercier Dieu,
De m'permettre d'écrire ce que j'en pense avant de m'envoler pour les cieux...
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# Posté le mardi 09 juin 2009 13:42

Modifié le mercredi 17 juin 2009 11:26

Salut!!

Salut moi c'est X,
J'crois qu'vous avez tous deviné mon secteur d'activité,
Tous les matins c'est galère, c'est l'horreur, une sorte de matrice,
Mes souv'nirs sont tellement pleins de mon boulot que j'ai du mal à l'éviter,
Dans mes carnets y'a tout plein de calculs,
Et j'dois durement m'débrouiller pour pas m'embrouiller,
Dans ces cul-d'sac de situations hostiles,
Qui culminent dans mon esprit jusqu'à brouiller les pistes d'ma raison soudoyée,
Mes nuits sont noires mais j'les passe blanches à taffer,
Rêvant d'un jour m'éloigner des boulevards garant toutes les galères d'la vie,
Parce que ça j'lai vivement vite compris,
C'est pas un dessin animé et sur not' poussière terrestre y'a pas d'fée,
Pour t'permettre de t'envoler vers la lune et y voir plus clair,
Sans qu'on t'influence d'une quelconque manière sur ton futur,
On m'dit tous les jours « bosses petite,
Sois sûre qu'ton boulot est de ceux qui rapportent le plus de nos jours»,
Mais moi j'en veux pas de cette maille si tant de sensations néfastes m'habitent,
Habituée depuis un p'tit moment mais c'est toujours le même acharnement qui m'déchire,
Je sais que toutes mes soirées j'serai forcée de mettre mon costume artistique,
Et aller non pas à la recherche du bonheur mais du fric,

Société pourrie par la recherche acharnée,
Corrompue corps et âme jusqu'à en devenir mort-née,
Bornée par ces considérations faites sur un compte bancaire,
Du Caire à Caracas en faisant craquer toutes les carapaces,
Sous le poids de rapaces à l'appétit féroce,
Prêts à tout détruire sous n'importe quelle tension même une vraie varice,
Des fois ouai c'est clair j'ai l'impression qu'ma vie est une farce pas cocasse (drôle),
Pourquoi les gens ont tous l'air grognon,
Pourquoi mes parents s'disputent pour du pognon,
Pourquoi on marche vite dans la rue,
Pourquoi à la pause déj' on rassemble pas toute sa p'tite tribu,
Pourquoi on attribue à un bout d'papier autant d'valeur,
Pourquoi j'ai la sensation que c'est juste un leurre pour nous pousser à trimer à toute heure ??

Alors ce soir non c'en est assez, j'ai décidé d'pas travailler,
Certes, comme d'hab' j'mets mon p'tit pyjama tout douillé,
Ma robe à la marge Simpson personnellement personnalisée,
Celle qui s'frotte en temps normal à mon humeur électrisée,
Et voit voyeuse qu'elle est, jouir mes sens cervicaux,
Sous la dominance de cette réflexion qui fléchit dans le sommeil,
Mais cette fois elle toise de tous nouveaux idéaux,
Ceux destinés à laisser s'évader le temps d'un instant en suspension, ya pas d'mal,
Toute cette sphère ténébreuse renfermant la pression sociale,
Pour la transformer en lueur éclatante de mon souffle souvent en apnée,
Mais qui est forcée le temps d'un instant en suspension à le laisser se désaltérer,
Dans cette eau souvent souillée mais aujourd'hui bien désinfectée,
De toutes ces inflations de l'exigence allant au gré des crises du marché,
Pour enfin en faire la muse de mes nouvelles performances,
Pour lui montrer que pour la combattre j'ferai tout pour m'défoncer,
Et foncer droit dans le mur de ce que moi j'ai envie de faire,
Formant alors un nouveau bras de fer contre la fortune,
Pour m'imposer dans ce qui me plait réellement et m'y faire d'la tune,
Tournoyant ainsi à l'envers de l'enfer,
Et quittant cet enfermement flashant chaque semblant d'espoir...
Salut moi c'est NiakOz
Et j'crois qu'vous l'aurez tous deviné chui simplement au lycée.

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# Posté le dimanche 07 juin 2009 19:39

Modifié le mardi 09 juin 2009 13:39

j'voudrai...

J'voudrai être moins critique, moins statique, moins satirique,
J'voudrai être plus hardie, plus dégourdie, moins cynique,
Plus honnête, moins hypocrite devant les faces pathétiques,
Plus généreuse, moins rageuse, parler sans mimiques,
Sans tocs ni trukages liés à mon élocution arthrique,
J'voudrai moins m'soucier de ce qu'on pense de moi,
J'voudrai vivre sans ce stress qui m'habite a chaque fois,
Foisonnant dans ces attentes démesurées qui me fourvoient,
J'voudrai bouffer d'la glace enrobée de chantilly,
Du poisson au sel surévalué sans m'limiter,
Militer pour être cette boulimique cherchant à remplir sa boule blindée,
Et invétérée sans perdre un gramme sur la balance de ses envies,
J'voudrais avoir un appétit moins électrisant,
M'éloigner de ce qui comme du bédo m'empoisonne et m'éprend,
J'voudrai être plus blingbling mais côtoyer le vrai monde authentique,
M'éloigner de ceux qui m'rappellent le mot baltringue,
Et en même temps être intrigante dans mon jet qui s'tape un pic,
J'voudrai être sociable avoir un caractère moins solitaire,
Pour avoir une main tendue quand les soucis m'foutent par terre,
Qu'on s'ouvre à moi et d'la vie des autres j'sois un point fort,
Débusquer ces secrets cachés dans le fort de vos misérables corps,
J'voudrai qu'on me couvre d'éloges démesurés
Face à cette perfection qui loge dans ma masure pour l'éternité,
J'voudrai pouvoir rire à ma guise et en liberté,
Non pas à cause de ce sentiment d'obligation aiguisé,
J'voudrai être Kanon,
Sortir de ce corps plus étroit qu'un tube de canon,
J'voudrai qu'la galère quitte l'ère dma sphère,
J'voudrai que tout l'monde à ma logique adhère,
Effaçant la personnalité insipide des autres caractères,
J'voudrai qu'on hurle que chui la meilleure,
Etre un super génie et faire tomber tous les c½urs,
J'voudrai moins dire ce que j'pense,
Camoufler mes idées et respecter la bienséance,
J'voudrai remplir ma panse sentimentale en pensant pas aux lendemains incertains,
Etre libre dans mes actions et être en première classe dans mon train,
J'voudrai m'souvenir de chaque instant,
Marre de cette amnésie des fois on m'rappelle ma propre vie c'est déprimant,
J'voudrai être sure d'mes performances sans ce doute qui sévit,
Et être ce performer que tout l'monde envie,
J'voudrai être moins rejetée de cette société que j'aime cette société,
J'voudrai pouvoir pleurer quand il faut, quand c'est assez sérieux,
Comme qui dirait que toute l'eau de mes yeux s'évapore quand même il pleut,
J'voudrai avoir plus d'or dans mon sac à dos,
J'voudrai moins d'superficialité dans mes propos,
J'voudrai être plus pieuse moins frivole,
Moins chieuse plus drôle,
Mais surtout des fois quand j'y repense bien,
J'voudrai plus que tout être un peu moins mytho...
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# Posté le samedi 06 juin 2009 15:29

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 20:14

Déterminée...

T'as troqué ta tranquillité contre ce que les autres appellent passion,
Tu sens que t'as perdu au change bientôt ca d'vient une obsession,
Et tu t'adonnes totalement à ce nouveau fléau dont la jouissance te rend euphorique,
Toute heure, contre toute raison, où la flaque d'idée flottant a différents niveaux,
Selon que les saisons de ton inspiration mystérieusement atypique,
Se fixent en transhumant dans les régions des événements endurés par tes signes vitaux,
Et voila comprenant qu't'as assez évolué et qu'il est venu le divin instant,
De montrer ce que tu considères comme travail méritant,
Un éloge absolu aboutissant a une éventuelle satisfaction respective,
Sauf que de ce respect de ta maitrise de l'art tu récoltes qu'du vent,
Ventouse fugace de toutes ces envies balayées d'une claque dans le dos hâtive,
De t'archiver parmi ceux ayant tenté mais sans pour autant traversé la rivière,
Séparant les chimères des mères expériences, au contraire on t'a repris dans une civière,
Car t'as plus d'autre choix que t'injecter tes propres souhaits pour pas avoir à les refouler,
Tes yeux brillent des larmes refroidissant l'étincelle de leur éclat,
A quoi bon si tous ces transports si personne ne remarque leur détermination,
Alors que toi tu veux que le monde la remarque,
Tu regardes les autres de façon immonde comme ceux t'ayant détruit et laissé la marque,
Tampon d'une insuffisance du désir,
Du surpassement visant à ternir la grandeur du jugement...
Mais justement la détermination c'est pas juste vouloir,
C'est en vouloir tellement que l'obstination te sorte par les narines,
Ne trouvant plus de place dans les couloirs de ta cervelle colonisée,
Calamité à la clé de la réussite ou ruse à l'illusion d'évolution peinée,
Peignée par la brosse fine permettant de séparer ces aspirations inouïes,
Aspirateur aspirant les éléments t'évitant d'avancer et soupirant de leur nombre infini,
Mais des fois cette profonde conviction n'assailli pas l'enceinte de tes sens,
Te laissant te prélasser ou te lassant d'essayer soit disant de te démarquer
Sans pouvoir face à ce qui t'en est persuadé peut changer ton destin,
Et petit à petit tu t'dis que tout ce que tu mérites viendra se prosterner sous ton toit,
S'en allant à croire que soit disant tout te sera offert parce que c'est toi,
Titubant sous ce ciel de rêverie qui assombrit la réalité terrestre,
Terni par l'aigreur de tant d'attentes tangent à prendre leur retraite,
Car même cette boulimie des mots jamais ne sera suffisante pour t'exposer,
Malgré que l'carrefour où baignent ces idées sans cesse à s'entrechoquer n'a jamais autant été bouché,
La circulation est à son apogée et toi naïf tu crois que c'est ce qui va te permettre de t'envoler,
Loin de l'avenue des galères où les véhicules de l'espoir passent sans s'arrêter,
Et sans daigner te jeter le regard qui t'aidera à te relever...
Non pour pouvoir être nommé faut plus que ca,
Faut te surpasser et t'envelopper de modestie,
Modifiant sans interruption tes jugements, tes convictions, ton jargon, jusqu'à tes sensations,
Et même sans interrupteur pour allumer cette lumière éclairant ta vue de la vie,
Faut avancer au clair de ta plume et dans l'obscurité totale essayer d'y voir plus clair,
Clairsemant ton fuseau sur tous les horizons,
Pour pouvoir aboutir a un résultat concret et muni de raison...
Oui il en faut plus que ca et jamais plus j'en douterai
Chui un p'tit bout de rien j'te l'accorde,
Mais non je pleure pas, ça j'men discorde,
Vu que forcément j'ai pas l'temps,
Constamment ½uvrant non pas pour me sentir, mais devenir quelqu'un ...
Crois pas que ca s'accorde qu'à un sujet coordonné,
C'est un guide de l'humanité aux secrets infaillibles et s'adaptant aux situations variées,
Car crois moi y'a plus de corde dans la harpe du travail acharné,
Pour tout, pour rien, faut railler les apports,
T'importer d'amener à ton tour ta part,
Pour prouver que tu vaux,
Pour prouver que t'es existant et pas de trop,
Finis l'époque d'Adam et Eve maintenant que tout a été créé,
Fini de s'extasier devant une invention insensée,
Maintenant que tout a été dévoilé faut plus résider dans ce monde mais supra vivre,
Et se surpasser en passant près des autres et les devançant,
Pour pas avoir qu'un champ d'extasie pour t'extasier,
Si ce n'est un champ de ruine symbole de son compte bancaire scié,
Mais un semblant de dignité dans une jungle aux affuts de réussite ardents...
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# Posté le vendredi 05 juin 2009 21:36

Modifié le lundi 08 juin 2009 09:08