Dans la vie y'a pas d'égalité sois en certain,
Le teint blafard, les yeux exorbités beaucoup on découvert cette vérité sans fin,
La torture, la faim, le bonheur, la réussite, tout l'monde n'a pas sa part du butin,
Le monde déboussolé ne tournant plus rond voit ses rondeurs s'emplir de divers destin,
Le dessein d'une vie restant une force hors de notre commun,
Maintenant sans peine une équité dans l'ensemble certes mais pas au sein de chacun,
Alors vient se mettre à la quête des esprits les plus lapidés,
Ceux désespérés de voir que la pièce de leur existence reste du coté pile,
Et que leurs espoirs s'empilent sans jamais voir le soleil de l'immunité,
Face aux microbes gravés dans chaque globule leur rappelant l'épidémie mondiale,
L'épidémie du désespoir, du manque d'équité quittant notre cercle cosmique,
Ouai j'avouerai que vivre dans nos dimensions n'a rien de comique,
C'est alors que se met en place l'arme des impuissants la jalousie,
Oscillant entre réussite de l'un ou manque de soucis de l'autre à l'infini,
Mais toi, oui toi qui a rien foutu de ta jeunesse,
Croyant que les ambitions naissent sur l'étoile de la paresse,
Que l'allégresse pointe son nez sans soucis de connaissance,
La sécheresse de ton esprit te poussant à vouloir, sans raison probante, toujours plus,
Et dans tes journées quand plusieurs se vantent d'être épanouis, toi tes dents grincent,
Grassement dopées à l'ignorance, à l'acide, aux soirées qui déchirent d'ambiance,
Synthétisant les plaisirs dont la jouissance te parait insensée,
Tant t'en profite sans voir le temps passer,
Et envolant avec lui à la vitesse de la lumière le train du succès
Sonnant son échéance et refermant les portes qui renferment de chacun d'entre nous l'avance..
Dis-toi juste que ceux que tu regardes au jour d'aujourd'hui comme d'la chiasse,
S'éloignant munis de solides balises pour jamais couler si le filet des soucis les amasse,
Et accusant le bon vouloir de la subsistance d'être maitresse de ta détresse,
Dis-toi que quant tu chantais eux empiffraient leur cervelet de solides subsistances,
Mais toi qui à trimé fort sans pouvoir arriver au sommet,
Sommant les loisirs que t'as éloigné pour t'arrêter au centre de ta lancée,
Trop d'obstacles, trop de pertes échouées sur le socle de tes volontés,
Longeant le linge de tes rêves gercés,
Dis-toi que chacun a une voie dont il connaitra parfaitement le chemin,
Sans l'avoir visité guidé par l'aimant de ses maitrises à l'omble du dessin,
Fait à son image et imageant ce qui lui correspondra à la perfection,
Dis-toi que ton heure viendra,
Bravant les torrents pour arriver sur une rive ou pleuvent des dragées de joie,
Mais toi qui par simple désir de monopole,
De tout ce qui touche les pôles de la délectation,
Toi qui sans respect aucun prends plaisir à rabaisser à peine entré dans le hall,
De la demeure ou demeurent les réussites qu'un autre à en sa possession,
Toi qui cherche par tous les moyens à détruire le symbole,
De ceux qui ont fait d'un plus fort que toi leur idole,
Car on se construit une estime pour une chose pour un tout pour nous,
Une figure emblématique qui nous inspire l'envie de découvrir de devenir,
Et en un instant un pov' con conscient du mal qu'on pourrait en pâtir,
Tire de son arc les mots blasés biaisant pour abattre de notre âme le plaisir,
D'avoir un objectif de race pure à apercevoir de notre réveil jusqu'au soir,
Sans se rendre compte qu'il ne fait que notre estime asseoir,
Malgré qu'on goute l'amertume liée au rabais de notre moteur,
Oui toi aveuglé par l'éclat de l'accomplissement,
Et forcé pour te consoler de recouvrir cet éblouissement,
Par la lueur de la profondeur mentale ou la bonté se perd,
Dans les ténèbres d'leur misérable existence tendant à suivre,
Le chemin des complexes et d'la convoitise narguant l'émulation et l'empêchant,
D'avancer ailleurs que sur le terrain glissant et noircit par tant de mauvais penchants,
Non pour ceux là y'a pas de rédemption,
Et pour le reste dis-toi que certes la vie est un subterfuge aux tendances tendancieuses,
Mais y'a que toi pour éloigner toutes ces journées miteuses...
Le teint blafard, les yeux exorbités beaucoup on découvert cette vérité sans fin,
La torture, la faim, le bonheur, la réussite, tout l'monde n'a pas sa part du butin,
Le monde déboussolé ne tournant plus rond voit ses rondeurs s'emplir de divers destin,
Le dessein d'une vie restant une force hors de notre commun,
Maintenant sans peine une équité dans l'ensemble certes mais pas au sein de chacun,
Alors vient se mettre à la quête des esprits les plus lapidés,
Ceux désespérés de voir que la pièce de leur existence reste du coté pile,
Et que leurs espoirs s'empilent sans jamais voir le soleil de l'immunité,
Face aux microbes gravés dans chaque globule leur rappelant l'épidémie mondiale,
L'épidémie du désespoir, du manque d'équité quittant notre cercle cosmique,
Ouai j'avouerai que vivre dans nos dimensions n'a rien de comique,
C'est alors que se met en place l'arme des impuissants la jalousie,
Oscillant entre réussite de l'un ou manque de soucis de l'autre à l'infini,
Mais toi, oui toi qui a rien foutu de ta jeunesse,
Croyant que les ambitions naissent sur l'étoile de la paresse,
Que l'allégresse pointe son nez sans soucis de connaissance,
La sécheresse de ton esprit te poussant à vouloir, sans raison probante, toujours plus,
Et dans tes journées quand plusieurs se vantent d'être épanouis, toi tes dents grincent,
Grassement dopées à l'ignorance, à l'acide, aux soirées qui déchirent d'ambiance,
Synthétisant les plaisirs dont la jouissance te parait insensée,
Tant t'en profite sans voir le temps passer,
Et envolant avec lui à la vitesse de la lumière le train du succès
Sonnant son échéance et refermant les portes qui renferment de chacun d'entre nous l'avance..
Dis-toi juste que ceux que tu regardes au jour d'aujourd'hui comme d'la chiasse,
S'éloignant munis de solides balises pour jamais couler si le filet des soucis les amasse,
Et accusant le bon vouloir de la subsistance d'être maitresse de ta détresse,
Dis-toi que quant tu chantais eux empiffraient leur cervelet de solides subsistances,
Mais toi qui à trimé fort sans pouvoir arriver au sommet,
Sommant les loisirs que t'as éloigné pour t'arrêter au centre de ta lancée,
Trop d'obstacles, trop de pertes échouées sur le socle de tes volontés,
Longeant le linge de tes rêves gercés,
Dis-toi que chacun a une voie dont il connaitra parfaitement le chemin,
Sans l'avoir visité guidé par l'aimant de ses maitrises à l'omble du dessin,
Fait à son image et imageant ce qui lui correspondra à la perfection,
Dis-toi que ton heure viendra,
Bravant les torrents pour arriver sur une rive ou pleuvent des dragées de joie,
Mais toi qui par simple désir de monopole,
De tout ce qui touche les pôles de la délectation,
Toi qui sans respect aucun prends plaisir à rabaisser à peine entré dans le hall,
De la demeure ou demeurent les réussites qu'un autre à en sa possession,
Toi qui cherche par tous les moyens à détruire le symbole,
De ceux qui ont fait d'un plus fort que toi leur idole,
Car on se construit une estime pour une chose pour un tout pour nous,
Une figure emblématique qui nous inspire l'envie de découvrir de devenir,
Et en un instant un pov' con conscient du mal qu'on pourrait en pâtir,
Tire de son arc les mots blasés biaisant pour abattre de notre âme le plaisir,
D'avoir un objectif de race pure à apercevoir de notre réveil jusqu'au soir,
Sans se rendre compte qu'il ne fait que notre estime asseoir,
Malgré qu'on goute l'amertume liée au rabais de notre moteur,
Oui toi aveuglé par l'éclat de l'accomplissement,
Et forcé pour te consoler de recouvrir cet éblouissement,
Par la lueur de la profondeur mentale ou la bonté se perd,
Dans les ténèbres d'leur misérable existence tendant à suivre,
Le chemin des complexes et d'la convoitise narguant l'émulation et l'empêchant,
D'avancer ailleurs que sur le terrain glissant et noircit par tant de mauvais penchants,
Non pour ceux là y'a pas de rédemption,
Et pour le reste dis-toi que certes la vie est un subterfuge aux tendances tendancieuses,
Mais y'a que toi pour éloigner toutes ces journées miteuses...