J'ai un problème obsolete...

J'ai un problème obsolète, j'en suis consciente,
J'arrive pas à écrire de choses marrantes,
Dans mon élan de révélation des fois j'me qualifierai moi-même de chiante,
Mon humour prêt à surgir au moindre coup d'½il glisse de tous ces fous rires la pente,
Et lisse s'enfuit par les fissures de ces idées devenues noires,
Dès que je crois de détenir un sujet pouvant narrer mes déboires...
D'ailleurs j'en ai souffert et le fer de mon épée aiguisée par mes dires a basculé en enfer,
Enfermée par ce bouchon coincé dans mon antre et entrainée par des torrents d'amertume,
Ca c'est clair j'ai souvent entendu le remarque « Freud nous fait un discours posthume »
Mais ow c'est une bagarre perpétuelle j'en ai marre de cette claustration absurde,
« On n'est pas sérieux quand on a 17 ans »
Même Rimbaud bourré avait prévu que j's'rai une vraie bourde,
Alors j'ai ½uvré, j'ai fouillé et j'ai traqué le maitre mot de tous mes traitres maux,
Je me suis remise en question et j'ai misé mes sensations au poker de ma vi-sion,
C'était tout ou rien fallait connaitre la raison de mes lamentations,
Pourquoi j'étais pas mi intello-mi rigolote, mi mime-mi interprète, mi-p..hum.,
Pourquoi pas sous un soleil de plomb à l'aplomb d'un parasol,
Plombant mes carries avec une anesthésie par exemple..oO
Je sais que j'm'éloigne un peu trop mais c'est pour montrer le manque de bol,
D'ce bolide voulant croquer la vie comme une poire dure et envahir de ma libération le templ,
Puis dans toutes ces recherches, chui dev'nue un vrai killer,
Dans la quinte royale de mes interrogations j'ai compris ce qui m'empêchait de m'épanouir,
J'étais dans le musée de mon passé, mon présent désormais s'y installait,
Et la était momifiée la dame, la muse de mes destinations par un trop plein de peur et de pleur,

Mais sérieux comment être drôle quand l'monde va si mal,
P'être bien qu'j'dramatise mais attiser et métriser mes sens de façon à voir les choses banales,
Sous un regard nouveau et dénué de jugement, ce classement que mes yeux inhalent,
Inhibant mes cocasseries sans pitié, sous ce ciel sale,
Et révélant à leur tour un universel abatis abreuvant certes ma connaissance de moi,
Mais par la même occasion la visite guidée du détroit de mes effrois,
Prisonnière de ces amazones aux idéaux constipés,
Dans cette forêt de dires conformes aux attentes et aux feuilles typées,
Moi j'veux découvrir la passion de la finesse du langage et des transitions,
Mais j'ai du mal à concilier joie et sérieux, pas moyen de transaction,

Car quand les autres blaguent sur les gallinacés,
Moi j'vois des pov' cons qui vt sfaire bouffer,
Quand j'vois un mouton dans une prairie,
Ca m'renvoie à un plat « sauce - kebab méchoui »,
Quand ya une nana qui s'makille pr être en beauté,
Moi direct j'pense "la chasse aux keum à commencé",
Quand on s'dit « je t'aime »,
J'me dis un d'ces 4 l'un d'eux s'en battra l'aine,
Quand un gosse croit au père noël,
En moi croit l'envie d'lui dire «hey papy si tu savais ski ya dans l'ciel »,
Quand j'vois des gens qui profitent de la vie,
J'me dis qu'un d'ces jours y restera plus que des rev'ries

Alors à quoi bon faire semblant,
A quoi bon allier honnêteté et faux-semblants,
Mes écrits me reflétant mieux que mes dires,
C'est net que c'est dur de sortir d'la vie le meilleur,
Peut-être suis-je condamnée à pâtir pour l'éternité,
De cette envie de détruire tout c'qu'un ½il immaculé peut admirer...
Alors oui j'ai en moi un problème obsolète, j'en suis consciente,
Et des fois moi même pour dire vrai, j'me trouve chiante...
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 07:34

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 20:45

Reconstruction...

Question éternelle,
A la réponse munie de passerelles,
Chacune ouvrant sur une partie de l'intimité de l'autre,
De cette chaleur dégagée par ses tripes, de cette bouffée de fierté envahissant l'antre,
Permettant d'entrer dans le champ émotionnel des désirs de tout pratiquant,
De cette pratique particulière,
Car même si pendant des siècles cette magie a évolué sans cesse,
Même si pédant, chaque sorcier cherche à se montrer,
Dévoiler cette inspiration digne d'une princesse
Emanant de l'idéal des envies de se livrer à sa guise et traversant les contrées,
Pour atterrir sur ce doigt galvanisant mon stylo jusqu'à une extase d'impatience
De livrer dans un paquet de sentiments noué à force de mot, de syntaxe et d'expression dense,
Dansant à l'image d'une couturière alliant lettres et langages,
Afin d'en former une collection unique ouverte au partage...
Qu'est ce qu'un poète ?

Les définitions tenant la main aux ouvrages ont traversé les siècles,
Les idéaux troquant au sein des pages les réponses primaires avec celles symbolisant le socle,
De l'évolution confrontée a des réalités raclant le sol des leurres avant de s'envoler,
Loin des tergiversations aux gouts amères et insipides d'illogisme,
Car pour répondre a une question de cette envergure faut le sentir suffit pas de constater,
Ressentir cette électricité qui traverse chaque fibre cardiaque dans ce qu'on est, ce prisme,
Une arythmie durant laquelle chaque battement reste une pulsion, une révélation,
Face à ce quotidien méli-mélo mêlé d'exubérances flagrantes mais invisibles,
Car le poète est celui qui dévoile ce quotidien que notre regard trouve aigri,
Et cette curiosité première de plus en plus maigrie,
Soudant la réalité à l'utopie et ravivant les couleurs les plus dépitées,
Dépistage de sujets pouvant être recréés dans l'espace temps des surprises effacées
Sondant les tendances humaines et les recréant sur son bout de papier,
Dressage de la liste des vérités enfouies au fond de chaque être et camouflé par ces facies,
Oui le poète c'est cet esprit refusant cette corruption face à la banalité semblable à un parjure,
Savoir broder des textes et s'en tirer avec des courbatures neuronales ça c'est toujours,

Moi petit gnome ignorant que mon imperfection m'a menée à un présent gnomique,
Une vraie sentence j'y suis désormais attachée et ca n'a rien de pathétique,
Mes deux moitiés sont reliées pour fusionner et fustiger mes idées noires,
Un amalgame gris s'abattant sur mon être et le faisant vivre en paix tous ces soirs,
Où l'inspiration me paralyse ne laissant que mes doigts en mouvement
De quoi écrire et me décrire sous ce zèle impatient de libérer les idées combinées à mon sang,
J'ai le don d'être réaliste croyez pas que j'me la pète,
En tout cas je marche la tête haute, bonjour je suis poète...
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 13:15

Trouille...

Aujourd'hui elle a la trouille,
De voir son fils aller à la bataille,
De ne pas savoir ce qu'il advient de son sort,
De vivre dans cette angoisse en plein essor,
D'essorer ses yeux pour qu'il en sorte des larmes,
Tellement elle a pleuré apeuré par les armes,
Armée de l'espoir que ces conneries s'arrêtent,
Que les cons détenant la vie des autres battent en retraite,
Même au risque de perdre une quelconque bataille,
Même sachant que continuer leur rapportera d'la maille,
Mais qu'ils auront détruit des foyers des familles,
Et que des tas de cerveaux seront partis en vrille,
Ouai aujourd'hui elle a vraiment la trouille,
Qu'un des membres de son fils pour le restant d'sa vie rouille,

Aujourd'hui il a la trouille,
D'être forcé d'réaliser ce qu'ils appellent devoir,
Embrigadé dans une secte où dominent les idées noires,
A vouloir montrer qu'ils détiennent encore un semblant de pouvoir,
Et à vouloir donner à leurs frères un semblant d'espoir,
Pour leur dire aussi que leur force malgré les défaites n'en devient pas dérisoire,
Qu'ils feraient tout pour leur estime asseoir,
Même si cela induit que leur tête d'viendra une passoire,
Persuadés que c'est ce qui fera à leur mémoire un honneur,
Face à tant d'horreur comment réagir et éviter de décevoir,
Ceux qui comptent sur lui pour les aider à sortir,
De cet entourage ou les yeux sont sans cesse piqués par la poussière,
Ouai aujourd'hui il a vraiment la trouille,
Que de sa vie on le dépouille,

Aujourd'hui ils ont la trouille,
De vivre dans un univers de carnage,
Où le désespoir se propage,
A vitesse supersonique si bien qu'ca donne la rage,
De pas avoir le choix, d'être obligé de subir bien sage,
Que les plus érudits soit disant remplissent des pages,
De remèdes, de potions, pourquoi pas de sortilèges,
Pourvu qu'on nous sorte de ce gouffre dont l'entrée devient de plus en plus large,
Si bien que toutes les pourritures puissent y accéder sans dommages,
L'incapacité d'action, le fait de se sentir sans issu dans ce subterfuge,
Régi par les plus grands et dont on reste un pion qu'on souille ou purge,
A volonté selon les envies piochée dans le désir d'être seul juge,
Ouai aujourd'hui ils ont la trouille,
D'être les prochaines cibles que ces p'tits cons déverrouillent,

Aujourd'hui c'est à mon tour, moi si insouciante d'avoir la trouille,
Que de ce qui me reste le plus cher on me le retire,
Que les tirs volages s'installant dans l'âme de Mr tout l'monde se fixent au hasard,
Dans cette personne pour qui j'accepterai la mort,
Moribonde déjà sous cette peur constante,
Tant les cibles de la torture restent imprévisibles, inconscientes,
Du mal qu'elles peuvent être amenées à faire subir, une douleur latente,
Attendant d'éclore quand on sent que dans notre quotidien,
Les épreuves commencent a dev'nir moins chiantes,
Mais voilà le destin des fois c'est un vrai chien,
Ouai aujourd'hui j'ai la trouille,
Mais j'crois qu'chui pas la seule à embarquer pour cette vadrouille,
J'parie que tellement de personnes sont dans cette situation,
Toutes stations confondues de Paris au Japon aucune consolation,
Nous reste alors la foi face à une éventuelle rédemption,
Même si le miracle aurait été de pas laisser s'introduire dans notre ère tous ces poisons...
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 20:11

Modifié le mercredi 17 juin 2009 21:14

Melo...

Sur cette terre y'a de tout de rien,
Tout l'monde a son unicité marquée dans l'ensemble,
Chacun essaye de se trouver puis se retrouve confronté au lien,
Reliant chaque humain à son semblable,
Chaque semblant de vérité à une sournoiserie exacerbée,
Chaque mal à un désespoir enfoui dans le fond d'nos pensées,
Chaque penseur à des idéaux inégalés,
Chaque galerie brillante d'éclat à des regards pétillants d'envie,
Chaque environnement pourri à des gens révoltés munis de vue sans vie,
A chaque pic lancé, une vieille ranc½ur inavouée,
Puis j'dirai qu'à chaque entourage y'a toute sorte de visages odieux,
Y'a les ambitieux prêts à tout pour atteindre les cieux,
Y'a les envieux prêtant attention à convoiter ce qui leur reste inaccessible,
Y'a les p'tits pâteux qui rêvent de s'tirer de leur p'tit pat'lin à charge de magouilles ignobles,
Y'a ceux qui t'oublient des qu'leur vie avance d'un pas sur l'échelle sociale,
Ouai j'confirme ceux là c'est les plus méprisables,
Mais ya aussi ceux qui s'braquent et se barricadent dans la misère qui les ensevelit sans cesse,
Y'a ceux qui hurlent des qu'on leur parle sans doute camouflant leur part de détresse,
Et bien sur y'a ceux qui essayent de comprendre tous ces visages pales,
Puis immoral se contentent de classer tout l'monde sous forme de vérité générale,
Car vous conviendrez, tout l'monde a ses tocs,
Tout l'monde a ces toxines qui le bouffent et en font une véritable loque,
Tout l'monde a des peurs cachées, planquées sous des sourires et des blagues en or,
Tout l'monde crève d'envie de divulguer ce qui le dévore,
Tout l'monde aimerait exceller dans un domaine rentable,
Tout l'monde apprécie de gâter ses proches sans retenue notable,
Tout l'monde chéri cet enfant aux intentions immaculées,
Tout l'monde culmine dans les magouilles pour atteindre les mines de trésor,
Tout l'monde a en son actif des actions qui lui feraient tord,
Tout l'monde a eu honte de lui une fois dans son existence,
Tout l'monde a eu peur qu'un jour il ne puisse remplir de ses proches la panse,
Mais tout ça ne serait pas vraiment important si on se souciait pas des autres,
Si on vivait à notre guise sans craindre qu'un jour ont eu besoin d'un défenseur, un apôtre,
Si on laissait aller nos émotions sans les limiter,
Si on donnait libre cours à nos espoirs sans les miter,
Si on avait pas tant de complexes à dissimuler,
Si la mule transportant nos espoirs n'était pas plus alourdie quand les autres la regardent,
Gardant en leur fort intérieur le besoin qu'on reste dans notre merde,
Et sans se voiler la face tout l'monde sait que pour réussir avant tout,
Faut garder un voile sur ses ambitions, règle suprême pour toute machine a sous,
Car les autres nous détruisent,
Les autres nous induisent en erreur pour arriver en hauteur par la ruse,
Les autres attendent ensuite de leurs doléances un quelconque réconfort,
Les autres par leur concurrence nous aident a dev'nir fort,
Les autres nous font rire,
Les autres nous font vivre un calvaire,
Les autres nous sortent de notre torture,
Les autres nous trainent le nez dans la pourriture,
Les autres nous notent, nous jugent, nous font grandir

Les autres c'est vous, c'est nous, c'est eux nouvellement amarrés sur ces terres,
Les étendues terrassant même les plus ténébreux mais ne pouvant que plaire,
Oui la vie est truffée de vérités générales et amères,

Mais la il est temps pour moi d'me poser pour mieux savoir à quel catalogue j'adhère,
Incessamment en changement et instable je préfère,
Etaler sur ma table tout ce qui pourra servir à mijoter un truk bien de mon existence,
Et faire le tri qui permettra à mes tensions d'avancer sur le chemin où s'aiguisent mes sens,
Mais comment évoluer sans connaitre l'emplacement de ce pilier,
Me décrivant et sans doute pouvant m'aider dans ma lancée...
Poètes ces lignes vous sont adressées pour vous rappeler,
De n'jamais oublier ce doute qui vous fait avancer...
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 12:56

16/06/09 au lendemain du 15 ...

Savoir que d'autres profitent de tes rêves,
Savoir que d'autres ont été plus chanceux,
D'autres en profitent sans se soucier que tu existes, malheureux,
T'as un désir ardent d'obtenir du réel une trêve,
Tant certaines informations te détruisent sans te donner de choix..
Te laisser choir volontairement pour ne plus supporter cette douleur là,
L'échec face à ce qui compte le plus pour toi,
T'as une brutale envie de hurler que t'es aussi la..
Te sentir inexistant encore et encore,
Vivre cette journée noire sous un soleil de plomb, éprouver la mort,
Meurtri par l'idée que jamais plus tu ne pourras assumer les coups du sort,
Une sorte de sortilège, une faiblesse de l'âme qui persiste alors,
Malgré l'optimisme qui d'habitude te traverse en te faisant honneur,
Orné par d'incessants sourires, de perpétuels fous rires,
Remplacés par un puit de déception, comme poursuivie par le mauvais augure,
Grue dépravée qui déplace les espoirs dans un autre univers poussant d'inlassables soupirs,
Parce que tant que rien n'est palpablement concret,
Tu gardes en main la craie écrivant soi-disant ton futur,
T'envolant vers des suppositions paradisiaques,
Dans lesquelles par un sublime hasard tout s'arrange et tu sors de ce sac,
T'enfermant et t'empêchant de déployer tes ailes allumées par un zèle authentique,
Mais quand tout est foutu, fuir la vraie vie reste illusoire,
Ces idéaux chimériques prennent le large
Elargissant l'influence qu'ils ont sur toi et imposant le dogme et la marge,
Séparant selon la chance infinie que tu n'as pas, ce qui t'éloigne de la fin de la page,
Narrant tes réussites, tes expériences, et te soumettant servant de ta passion,
Au fait que jamais avec autrui tu ne pourras faire de partition,
Partant loin de ces aspirations, oui tu rames à l'envers de cet horizon doré,
Dormant marginal sur l'oreiller de ce quotidien parqué,
Et surtout piquée par la flamme animant ma vision utopique,
La déception n'en reste que plus amère, si rare qu'elle en devient atypique...

Une chaleur harassante, un jour de torture,
Début d'été aux allures de four crématoire,
Une partie de ce qui soit disant détermine ma vie vient de se dérouler,
Les roulements de tambours se font entendre et moi je ne fais que couler,
Roucoulant une histoire répétée sans arrêt,
Attestant du manque d'originalité de notre bienveillante société...
Tremblante une goutte de sueur file sur ma peau déjà collante,
Lentement issue des profondeurs de mon angoisse sans même que je n'le sente,
Mais son origine elle j'en ai parfaitement conscience,
Ruinant dans mon esprit le château fort que j'ai construit pour me parer avec aisance,
Je me rends brutalement compte que les jeux sont faits, les cartes distribuées,
Et que je ne fais pas partie de la construction de ce nouveau château de cartes,
Tant d'attentes piétinées, tant de volonté sabotée,
Tant d'incapacité illuminée et tant de tempêtes assaillant l'enclos de l'espoir perçu et effacé,
Un ouragan garni d'un nouveau souffle de perdition,
Une sociopathie ne laissant de place à une quelconque transition,
Une idée momifiée de pessimisme,
Oui aujourd'hui dans le champ de cette guerre que j'ai décidé de mener pour entrevoir la cime
Et la sacralisation d'une ½uvre pleine de songerie,
J'ai perdu la première bataille primée par le devoir de culture entrepris,
En vue d'un éventuel prix fictif certes mais inspirant la considération,
Néanmoins la force qui ressort de cette sidération ne fait qu'accroitre ma détermination,
Et comme un phénix, je reconstruirai pierre par pierre l'armure protégeant mes espérances,
Ma panse sans cesse à l'affut de ce qui pourra m'apporter cette satisfaction intense...
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# Posté le lundi 15 juin 2009 21:22

Modifié le lundi 15 juin 2009 22:22