Pense

Penses à la panse de mes pensées parsemée du parfum de ma lancée,
Penses à cette plume qui m'permet d'partager mes concepts pour mieux avancer,
Penses à toutes ces idées qui se crispent, se croisent et crient sur la feuille de mes écrits,
Penses à des idéaux qui jettent les dés hauts visant la lumière lunaire,
Celle qu'on aperçoit nous autres sur cette sphère lacunaire,
Penses à un train où les passagers sont l'amour et la haine,
La mort et la vie humaine, mais qui coexistent et s'démènent,
Penses à tout s'que nos ancêtres ont vécu et vaincu,
J'assume mes couleurs mais le racisme vous colle toujours au cul,
Penses à ce combat si grand qu'il grille même les esprits les plus crus,
C'est vrai c'est tellement considérable qu'c'était dur d'y avoir cru,
Alors penses à tout s'que nos grands parents se sont imposés,
Sous les dires de colons qui s'considèrent juge de leur procès,
Penses à tous ceux qui ont fait du mal et s'en sont allés sans mal,
Juste pars' que leur physique leur donnait un droit idéal,
Penses à ces pov' cons qui ont mis tous ces esprits à cran,
Reflétant la crainte, le crime, sur cet immense écran,
Qui est la vie et qui aujourd'hui ne fait que vivre sans envie,
Quand elle voit que l'humanitarisme ne fait qu'partir en vrille,
Penses à l'énergie et l'argent mis dans les armes,
Penses à ces gosses dont la seule armure reste leur âme,
La peau sur les os, c'est les bons mots, et plus que tout affaiblis,
Par l'ignorance remplaçant une considération dev'nant d'plus en plus faiblie,
Penses aux génocides que les hommes ont programmés pour condamner,
Ces mémoires acides qui persistent mais dont l'image reste comme damnée,
Juste pars' qu'ils sont plus là forcément pour raconter leur histoire,
Donc on les oublie et voit sous d'nouvelles couleurs qu'leur combat est dérisoire,
Penses à tous ces pays qui essayent d'oublier leur honteux passé,
Qui pousse la population loin du vrai pour pas assumer leurs conneries inégalées,
La progression ayant pris soin de régler la balance de leurs excès,
Sur une échelle décroissante jusqu'à interdire de la vérité l'accès,
Penses aux cons qui assument pas leurs faits et avancent sans effet,
Affirmant d'un air faux qu'il faut oublier, sans doute pour pas en payer les frais,
Penses alors à tous ceux qui ont tué des hommes à la manière de grossistes,
Et qui aujourd'hui s'coltinent de leur mépris la réussite,
Car on dit qu'il vaut mieux viser l'avenir pour évoluer,
Plus on essaye de suivre cette visée plus l'air d'vient pollué,
Pars' que s'que j'vois c'est juste des frères qui s'visent avec des armes,
Comme nés pour se tuer jusqu'à en oublier le gout des larmes,
Alors arrête de penser ce à quoi on veut te mener,
Tu vois l'triomphe ça n'a fait qu'plus d'humains emmener,
Prends toi en main, revisite ton prisme et t'laisses jamais malmener,
Par toutes ces pourritures qui essayent de s'la ramener,
Penses qu'il faudrait surtout avancer en regardant en arrière,
Pour pas marcher sur un leurre et tâter nos valeurs,
Tâtonner dans le noir et garder que le meilleur,
S'éloignant jusqu'à plus pouvoir de l'horreur de nos misères,
Penses à tous ceux qui se veulent être des terreurs
Ne comprenant pas qu'leur existence n'est qu'une erreur,
Penses à toutes ces actions qui ternissent ton visage,
Marche en les portant pour pas r'tomber dans les ravages
Penses à l'esprit corrompu, chacun son débit pullule,
Voulant t'contrôler par ta malléabilité qui pue et te prenant pour un débile,
N'oublies pas t'es p'tre malhabile c'est sur,
Mais penses qu'tes idéaux suent pour pas se voir sans dessus dessous...

Penses à ces proches que t'as vu sans cesse se battre,
S'accrocher à la vie pour pas se laisser abattre,
Penses au traumatisme qui les hante et en ressort,
Qui les poursuit, rebondit à la manière d'un ressort,
Penses à ces regards de pitié qu't'as encaissé,
Ceux qui disaient clairement qu'l'espoir s'était cassé,
Penses à toutes ces personnes qu't'as rencontrées,
Avec qui t'as grandi mais envolées vers d'autres contrées,
Penses à ces délires et vis les à fond ça va sans dire,
Même si t'es sur qu'demain il t'restera plus que des souv'nirs
Penses à tous ceux qui t'ont vu grandir, t'ont fait murir
C'est dur d'partir, d'quitter ses proches, ya pas d'plaisir
C'est dur d'aller de l'autre coté du mur, de s'qui te tient à c½ur,
La où tout te murmure qu'il est trop tard et t'éc½ure
Alors penses à la douleur qui émane de ta mémoire,
Quand surgit cette peine cachée au fond de ton armoire,
Penses à toutes ces s½urs qui ont subit les traditions,
On a d'la chance d'y avoir échappé, ça c'est l'évolution,
Mais je pense à elle et dit merci à leur bataille,
Sans elles j'avoue j'aurai d'la marmaille entre les mains pas ce crayon que je taille,
Surtout penses à toutes celles qu'on a poussées dans l'ravin d'la conformité,
Celles dont les espoirs s'voient de plus en plus mités,
Penses à celle qui avait des rêves mais se retrouve emprisonnée,
Par des liens invisibles, sa vie est par la peur assaisonné,

Penses à ces mots mordus par le dégout abondant, un excédent,
Mais qui tentent d'mordre dans la vie à pleine dent,
Penses à la rage qui suit du courage qui s'essuie,
Mes doigts suent mais pour l'instant j'donnerai pas suite,
Penses à l'air que j'respire dans cette ère qui sent l'dégout face à l'impuissance,
Penses à moi pas' que c'est clair j'oublierai jamais le gout et la cadence d'la résistance...
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 14:50

slam symbole

slam symbole
Les mélanges c'est la vie...
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 07:16

3 mins 30

Chacun sa fenêtre,
Chacun s'qu'il voit apparaitre,
Dans ces carreaux vernis de la pollution exercée,
Par ce monde qui fonce sans permis sur le bitume d'une réalité gercée,
Réalisation d'un germe de destruction dont les racines croissent et s'incrustent,
Sans répit dans ce crustacé inondé par l'eau qui fond et qu'on appelle planète...
Pour être honnête j'ai pas la force de trouver d'intro pleinement nette,
Qui pourra accrocher et permettre au reste de ricocher sur la surface plate,
Du sujet, vu qu'il aura déjà été enduit et qu'la suite y'aura pas d'mal à s'qu'on la relate...
Voila j'habite pas les tours Petronas, j'ai pas d'vue idyllique,
Sur le désespoir amer d'mon monde, t'as pigé c'était cynique,
En tout cas moi par ma fenêtre sérieusement j'vois pas grand-chose,
J'jauge, chausse et déchausse les passants essayant d'comprendre ce en quoi ils osent,
Ces australopithèques aux faciès pathétiques et j'sais qu'tu dois t'dire « comme ta prose »,
Mais rien à fiche, j'affiche mon mépris pour cet homme qui fait comme si tout était rose...
J'ai juste envie de déballer mes mots, mon flow,
Espérant qu'il permettra à une fleur d'éclore dans ton cerveau,
Et qu'plus tard quand tu sortiras et verras quelqu'un dans cette situation,
Ta compassion restera pas stationnaire et qu'tu s'ras poussé à agir sans restriction...
En bref pour t'dire suffit pas d'rester à mater les piétons sous leur préau,
Pour pouvoir voir les divers horizons faut aller dans ta conscience plus haut,
Dans le matériel plus bas, pars'que c'est clair qu'dans l'immeuble d'la société,
Tant qu't'atteint des niveaux inexplorés et qu'tu t'donnes à fond sans satiété,
A la poursuite de l'or avec son regard d'loir, à la recherche du paraitre,
T'es considéré et on t'calcule, t'es de ceux qu'on regarde par la f'nêtre,
Bien sapé, bien tirée et qui va sous ses bâillements faire renaître,
Une section du monde mondain, on dit c'est une carrière,
Par contre t'avoueras pour voir du vrai faut descendre à la cave,
Caverne où sont séquestrés tous les rejets, pas d'enclave,
Sauf si papa est riche et maman une femme qui aime l'argent que lui confère la triche,
La même si d'autres en ont plus qu'toi dans l'crane
Contrair'ment à eux t'auras rien d'la tâche qu'tu émanes...
Alors l'aut' matin comme tous ceux qui l'ont précédé j'ai marché,
J'ai marché et doté de réalisme j'savais à quel dossier j'accédais,
Ya pas d'martin matin sur terre c'est des bobards ces bonnes blagues,
Et les gosses que moi j'vois quand le jour pointe son nez ils sont pas d'ceux qu'on largue,
D'ailleurs pas d'ceux qu'on fréquente non plus nous autre dans not' bulle raciste,
Non pas face aux couleurs c'est démodé ça, mais envers les grades de la réussite,
Mes vers j'les dédie à ce p'tit bonhomme que j'vois tous les jours,
Pas toujours le même mais j'en parle au singulier vu qu'c'est semblable pourriture,
Et pareille galère dans laquelle ils se noient sans intérêt porté, ni secours,
Tentant de s'couer leur zen hors de l'écoulement intempestif de déchets,
Ce mélange de crasse qu'on sert serti d'dédain comme en p'tits sachets,
Alors qu'certains sont zens et font genre gros joueurs d'échec,
Regardant les autres du haut d'leur 4x4 et les considérant comme un échec...
J'disais qu'en marchant j'le voyais filer,
Et toute cette perte d'espoir à mes yeux défilait,
J'pourrai m'permettre une description de l'état,
Mais ya pas d'étau pour ça tout l'monde s'imagine la scène et j'descendrai jamais si bas,
Puis j'ai changé d'angle et j'ai vu là tous ces regards las,
D'voir ces mômes qui encombrent leur chemin et salissent leur bas,
Qui les regardaient comme symbole d'une jeunesse décadente
Et la répugnance dégoulinant de leur esprit se trouvait de plus en plus croissante ;
Mais saches qu'il est jamais trop tard pour évoluer,
Voir la vie en 7000 dimensions pour pas s'voir pollué,
D'ailleurs j'ai été vouée à être conne comme certains et j'ai crié
« Ils l'ont voulu, pour profiter d'la vie c'est l'prix à payer »
Puis on m'a r'gardé sans retenue d'une vue pleine de dégout,
Et une phrase à tout chamboulé : « c'est pas si simple d'vivre dans une bouche d'égout »
J'ai eu d'nouvelles opinions et c'est clair qu'j'avais une autre vision,
D'la situation aperçue sur d'nouvelles positions,
Donc vazy fais pareil, t'barricades pas et braque tes préjugés pour mieux juger avant de t'adjuger dans la pensée une vérité suprême,
Voila ce texte est pour toi qui passe sans les distinguer du bitume,
T'aura pris 3 minutes30 pour j'espère savoir qu'ils existent et t'éloigner d'cette amertume...
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 21:44

ya.

* Ya des regards qu'on n'oublie pas,
Ceux des passants éparpillés par tes pas,
Ou ceux qu'on retrouve dans les yeux d'un corps vide victime du trépas,
Liant chaque existence a une fin finement élaborée sans réelle prépa-
Ration ni même laissant le temps de savourer un dernier repas,
Tant on n'en détient aucune parcelle, aucune chance de rédemption, faut juste garder la foi.
* Ya des images peintes dans les mémoires,
Des truks inoubliables qui font que t'as toujours l'espoir,
Dans ton p'tit sac en bandoulière et t'protégeant contre les poires...
Des images qui se gravent à jamais comme dans les grottes d'antan,
Et autant que j'sache liant ainsi un moment inattaquable par l'usure du temps,
A une vision sans précédent car chaque fois sous un angle différent...
Si j'oublie vite certaines périodes, que mon esprit m'pardonne,
Mais faut savoir aussi que moi mes images elles sont peintes par De Vinci en personne,
Ma Joconde me mate et chaque regard est un nouvel horizon,
Certes si j'dis que chacune de mes journées à un album perso j'aurai plus tord que raison,
Car comme j'me souviens de l'essentiel, le reste quitte aussitôt mon ciel.
* Ya des réactions qui entaillent ce qu'on était,
Qui nous font voir les choses différemment et arrachent ce qu'on mettait,
Pour nous vêtir de nouveaux sentiments surement plus nobles, on appelle ca l'évolution,
Pour nous rendre moins incontinent, nous faire murir sans perdition,
Et justement ce qui faire grandir c'est de voir ces variations,
Et sentir son c½ur remuer à chacune de ces vibrations,

Ce jour là, sortie faire un tour j'ai vu des regards qui me jaugeaient,
A ma juste ou fausse valeur peut importe mais j'le sais chui la seule capable d'me juger,
J'avançais un peu n'importe où puis j'ai atterri sur la jetée,
Je jetais d'mon cerveau tout ce qui avait été emmagasiné auparavant,
Et j'ai avancé regardant le paysage comme si j'l'avais jamais vu avant,
Ce bout d'verdure noyé dans la beauté urbaine j'le matais de face,
Coté face où le regard s'efface devant l'étendue éternelle de feuilles aux branches mures,
Murmure de toutes ces plantes semblant être incrustées là d'puis des années lumières,
Et moi durant c'bref instant celui ou les rayons de soleil t'transpercent d'la façon la plus pure,
Mon âme fluette se resserre,
Exaltée par cet éclairage dansant comme porté par le souffle d'une flute,
Et flottant devant la vision redécouverte d'une nouvelle page,
De cette ville aux cent milles visages,
Ce qui m'touchait tellement c'est l'étroite transition,
Entre cet univers à part entière et le coté pile,
La ou les buildings s'empilent et se plient sous le poids des hommes,
La ou l'être humain épie chaque centime et désirant atteindre les cieux épile,
L'horizon de la réussite, cette lumière éclairant de la vie le bout du dôme,
Ce décor vivant communique avec mon cerveau et fait à coup sur,
Qu'a jamais ces images perdurent,
Créant ainsi des gerçures qui même bourrée (d'bonbons) ressortirons la lueur de mes vers...

On appelle ça quartier des affaires mais reflet du Melting-pot,
Dans lequel on retrouve pas mal de meeting entre potes,
C'est la même idéalisation : fonte de toute religion de toute nature sans conspiration,
Juste de l'acceptation sans mépris ni dérision...

Les yeux bouffis d'inspiration, j'questionnais mes sensations, mon corps siamois,
Et curieuse j'me demandais ce qui avait changé en moi,
Pourquoi en une année tout me paraissait si différent,
La déférence m'avait envahie face à cette coupole spléénique,
Mais à l'inverse, tous les déchets de la vie semblaient renfloués par ce mélange..
Bam une ultime envie d'écrire j'me livrer et faire de cet instant éternel du concret,
Et j'me rendais compte que l'année passée pas mal de mes nuits étaient de véritables éponges,
Ou mes songes et mes pensées étaient éblouies par l'encre bleuté de mes mots secrets...
Mes sens par un coup d'vent se retrouvés chamboulés sans crier gare,
Et insensés se pouvaient plus se partager la tache de découverte,
Chacun plutôt s'accaparaient cette envie de courir a la perte,
De mes signes vitaux, les enivrant de plaisir fixant alors cette réaction par mon regard
Et l'expression éternelle résultant de cette ½uvre aux interminables couleurs...
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 20:47

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 21:05

P't'être...

Je suis ce qu'on appelle un accident,
Le genre de bagage qui alourdi un excédent,
Excessive dans mes actions et poussant a bout tout ce qui me tourne autour,
J'ai tournoyé dans le ciel de mes expériences pou m'y retrouver un vrai vautour,
Puis j'me suis un peu éloignée de ma personne, trêve d'égoïsme,
J'ai erré et j'ai visité ce monde qu'on appelle les autres j'en ai mêmes atteint la cime,
Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe,

Le devoir c'est ce qui te permet de vivre dignement,
Mais dangereusement tu comprends vite ce qu'induit ce discernement,
Comme cette situation banale où le père ½uvre sans relâche,
Pour nourrir ces petits sans se rendre compte qu'alors il les lâche,
Dans un gouffre inconnu de négligence, cette situation qui fâche,
Ou encore cette demoiselle qui par charge familiale,
Se retrouve hors du périmètre scolaire,
Celui où on n'apprend certes pas que des calculs,
Mais ces magouilles c'est clair font partie de l'adaptation à cette aire,
Les situations restent vastes et variées,
Mais des exemples stéréotypés sont quant à eux les mieux placés pour illustrer,
Une vérité négligée et idéalisée,

La passion c'est cette folie qui fait que tu palpes la vie,
Qu'avide t'en demande encore tellement ca te rassasie,
Mais la on tombe dans l'excès instruit dès le préau,
Malgré que toute cette adrénaline ne fait que t'faire monter très haut,
Comme ce mec pénard qui a ce besoin non assouvit,
De se souvenir des images d'un passé enfuit au fil des années,
Et qui, pour se remémorer ces beaux idéaux, se suffit,
A tenir son présent au creux de son pinceau pour qu'à jamais il soit fixé,

Tu comprends alors pourquoi impossible d'allier ces deux notions,
Chacune ayant un tournant décisif et un manque de proportion,
Alors j'ai cherché mon étoile lui d'mandant si ma vie comme ma naissance s'rait un échec,
Elle m'a répondu sans faux air qu'sur ce jeu d'échec,
Fallait choisir un rôle différent selon le pion gagnant,
Etre fou quand l'on sentait du mépris pour ces jours chiants,
Et chevalier pour bâtir et se suffire à un avenir notoire,
Donc j'ai suivi ce conseil et désormais j'essaye d'm'éviter les poires,
De cet arbre aux fruits sucrés et empoisonnés tout ça dans un mélange des plus parfaits,
Et sur la mélodie de mes désirs, fébrile ayant du mal à se tenir,
Se soutiennent rythmique des syncopes :
Ces traits de lucidité ne traversant la réalité que d'un ½il fatigué, un vrai cyclope...
Mais voila le temps passe et les impasses s'accumulent,
Ils appellent ca priorité, et le temps trace et on passe près de l'essentiel,
Moi mon horloge j'voudrais qu'elle prenne sa pause,
Et d'ailleurs avec mes mots j'la fige sur ma page, paginant les étapes de mon évolution,
Et laissant mon esprit averti de toutes répercutions


Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe...
Ma chambre ses murs à elle sont tapissés des photos de ce futur
Que j'me suis jurée d'atteindre bien que soutenus avec la colle fragile mais pure
D'mes espérances et camouflant le dur béton peint du gris de la réalité,
Malgré tout, ma confiance en mes capacités reste rose arrosée de détermination
Et aujourd'hui j'attends de me guider vers ma prochaine destination...
J'suis p't'être ce qu'on appelle un accident,
Ca m'empêch'ra pas d'mordre jusqu'à la moelle d'la vie à pleines dents...
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 20:31