Sur cette terre y'a de tout de rien,
Tout l'monde a son unicité marquée dans l'ensemble,
Chacun essaye de se trouver puis se retrouve confronté au lien,
Reliant chaque humain à son semblable,
Chaque semblant de vérité à une sournoiserie exacerbée,
Chaque mal à un désespoir enfoui dans le fond d'nos pensées,
Chaque penseur à des idéaux inégalés,
Chaque galerie brillante d'éclat à des regards pétillants d'envie,
Chaque environnement pourri à des gens révoltés munis de vue sans vie,
A chaque pic lancé, une vieille ranc½ur inavouée,
Puis j'dirai qu'à chaque entourage y'a toute sorte de visages odieux,
Y'a les ambitieux prêts à tout pour atteindre les cieux,
Y'a les envieux prêtant attention à convoiter ce qui leur reste inaccessible,
Y'a les p'tits pâteux qui rêvent de s'tirer de leur p'tit pat'lin à charge de magouilles ignobles,
Y'a ceux qui t'oublient des qu'leur vie avance d'un pas sur l'échelle sociale,
Ouai j'confirme ceux là c'est les plus méprisables,
Mais ya aussi ceux qui s'braquent et se barricadent dans la misère qui les ensevelit sans cesse,
Y'a ceux qui hurlent des qu'on leur parle sans doute camouflant leur part de détresse,
Et bien sur y'a ceux qui essayent de comprendre tous ces visages pales,
Puis immoral se contentent de classer tout l'monde sous forme de vérité générale,
Car vous conviendrez, tout l'monde a ses tocs,
Tout l'monde a ces toxines qui le bouffent et en font une véritable loque,
Tout l'monde a des peurs cachées, planquées sous des sourires et des blagues en or,
Tout l'monde crève d'envie de divulguer ce qui le dévore,
Tout l'monde aimerait exceller dans un domaine rentable,
Tout l'monde apprécie de gâter ses proches sans retenue notable,
Tout l'monde chéri cet enfant aux intentions immaculées,
Tout l'monde culmine dans les magouilles pour atteindre les mines de trésor,
Tout l'monde a en son actif des actions qui lui feraient tord,
Tout l'monde a eu honte de lui une fois dans son existence,
Tout l'monde a eu peur qu'un jour il ne puisse remplir de ses proches la panse,
Mais tout ça ne serait pas vraiment important si on se souciait pas des autres,
Si on vivait à notre guise sans craindre qu'un jour ont eu besoin d'un défenseur, un apôtre,
Si on laissait aller nos émotions sans les limiter,
Si on donnait libre cours à nos espoirs sans les miter,
Si on avait pas tant de complexes à dissimuler,
Si la mule transportant nos espoirs n'était pas plus alourdie quand les autres la regardent,
Gardant en leur fort intérieur le besoin qu'on reste dans notre merde,
Et sans se voiler la face tout l'monde sait que pour réussir avant tout,
Faut garder un voile sur ses ambitions, règle suprême pour toute machine a sous,
Car les autres nous détruisent,
Les autres nous induisent en erreur pour arriver en hauteur par la ruse,
Les autres attendent ensuite de leurs doléances un quelconque réconfort,
Les autres par leur concurrence nous aident a dev'nir fort,
Les autres nous font rire,
Les autres nous font vivre un calvaire,
Les autres nous sortent de notre torture,
Les autres nous trainent le nez dans la pourriture,
Les autres nous notent, nous jugent, nous font grandir
Les autres c'est vous, c'est nous, c'est eux nouvellement amarrés sur ces terres,
Les étendues terrassant même les plus ténébreux mais ne pouvant que plaire,
Oui la vie est truffée de vérités générales et amères,
Mais la il est temps pour moi d'me poser pour mieux savoir à quel catalogue j'adhère,
Incessamment en changement et instable je préfère,
Etaler sur ma table tout ce qui pourra servir à mijoter un truk bien de mon existence,
Et faire le tri qui permettra à mes tensions d'avancer sur le chemin où s'aiguisent mes sens,
Mais comment évoluer sans connaitre l'emplacement de ce pilier,
Me décrivant et sans doute pouvant m'aider dans ma lancée...
Poètes ces lignes vous sont adressées pour vous rappeler,
De n'jamais oublier ce doute qui vous fait avancer...
Tout l'monde a son unicité marquée dans l'ensemble,
Chacun essaye de se trouver puis se retrouve confronté au lien,
Reliant chaque humain à son semblable,
Chaque semblant de vérité à une sournoiserie exacerbée,
Chaque mal à un désespoir enfoui dans le fond d'nos pensées,
Chaque penseur à des idéaux inégalés,
Chaque galerie brillante d'éclat à des regards pétillants d'envie,
Chaque environnement pourri à des gens révoltés munis de vue sans vie,
A chaque pic lancé, une vieille ranc½ur inavouée,
Puis j'dirai qu'à chaque entourage y'a toute sorte de visages odieux,
Y'a les ambitieux prêts à tout pour atteindre les cieux,
Y'a les envieux prêtant attention à convoiter ce qui leur reste inaccessible,
Y'a les p'tits pâteux qui rêvent de s'tirer de leur p'tit pat'lin à charge de magouilles ignobles,
Y'a ceux qui t'oublient des qu'leur vie avance d'un pas sur l'échelle sociale,
Ouai j'confirme ceux là c'est les plus méprisables,
Mais ya aussi ceux qui s'braquent et se barricadent dans la misère qui les ensevelit sans cesse,
Y'a ceux qui hurlent des qu'on leur parle sans doute camouflant leur part de détresse,
Et bien sur y'a ceux qui essayent de comprendre tous ces visages pales,
Puis immoral se contentent de classer tout l'monde sous forme de vérité générale,
Car vous conviendrez, tout l'monde a ses tocs,
Tout l'monde a ces toxines qui le bouffent et en font une véritable loque,
Tout l'monde a des peurs cachées, planquées sous des sourires et des blagues en or,
Tout l'monde crève d'envie de divulguer ce qui le dévore,
Tout l'monde aimerait exceller dans un domaine rentable,
Tout l'monde apprécie de gâter ses proches sans retenue notable,
Tout l'monde chéri cet enfant aux intentions immaculées,
Tout l'monde culmine dans les magouilles pour atteindre les mines de trésor,
Tout l'monde a en son actif des actions qui lui feraient tord,
Tout l'monde a eu honte de lui une fois dans son existence,
Tout l'monde a eu peur qu'un jour il ne puisse remplir de ses proches la panse,
Mais tout ça ne serait pas vraiment important si on se souciait pas des autres,
Si on vivait à notre guise sans craindre qu'un jour ont eu besoin d'un défenseur, un apôtre,
Si on laissait aller nos émotions sans les limiter,
Si on donnait libre cours à nos espoirs sans les miter,
Si on avait pas tant de complexes à dissimuler,
Si la mule transportant nos espoirs n'était pas plus alourdie quand les autres la regardent,
Gardant en leur fort intérieur le besoin qu'on reste dans notre merde,
Et sans se voiler la face tout l'monde sait que pour réussir avant tout,
Faut garder un voile sur ses ambitions, règle suprême pour toute machine a sous,
Car les autres nous détruisent,
Les autres nous induisent en erreur pour arriver en hauteur par la ruse,
Les autres attendent ensuite de leurs doléances un quelconque réconfort,
Les autres par leur concurrence nous aident a dev'nir fort,
Les autres nous font rire,
Les autres nous font vivre un calvaire,
Les autres nous sortent de notre torture,
Les autres nous trainent le nez dans la pourriture,
Les autres nous notent, nous jugent, nous font grandir
Les autres c'est vous, c'est nous, c'est eux nouvellement amarrés sur ces terres,
Les étendues terrassant même les plus ténébreux mais ne pouvant que plaire,
Oui la vie est truffée de vérités générales et amères,
Mais la il est temps pour moi d'me poser pour mieux savoir à quel catalogue j'adhère,
Incessamment en changement et instable je préfère,
Etaler sur ma table tout ce qui pourra servir à mijoter un truk bien de mon existence,
Et faire le tri qui permettra à mes tensions d'avancer sur le chemin où s'aiguisent mes sens,
Mais comment évoluer sans connaitre l'emplacement de ce pilier,
Me décrivant et sans doute pouvant m'aider dans ma lancée...
Poètes ces lignes vous sont adressées pour vous rappeler,
De n'jamais oublier ce doute qui vous fait avancer...