Imaginez... la parfaite Ôbscurité...

Imaginez... la parfaite Ôbscurité...

La premiere fois que t'as projeté ton regard,
Tout était totalement noir,
Et depuis ce jour t'as du faire face,
A ta propre déchéance,
Affronter cette décadence,
Et surtout pas capituler,
Face à ce que Dieu t'avait donné,

On dit que sur terre on est tous égaux,
Toi cette phrase te répugnait,
Puisque semblable jamais tu ne le serais,
Jamais tu ne serais sur le meme pied d' estal,
Que ceux qui snt n és,
Avec tant de facilité,
Alors que toi la nature t'as donné kedal,

Petite fille tu ne comprenais pas,
Tu te disais que tout le monde était comme toi
Que personne n'avait cette faculté,
De voir à quoi chaque chose ressemblait,
Mais petit à petit t'as vite compris,
Que le gouffre qui t'enivrais,
Qu'à toi n'appartenait,

En bref , la vie ne s'arrête pas pour autant,
Meme si de tout c½ur tu le souhaitais,
Puisque curieuse tu l'étais,
Et cette envie de tout découvrir grandissait,
Mais tout n'est pas comme on le voudrait,
Et cette regle il fallait s'y plier,

Plus les jours passaient,
Plus tu te sentais étouffer,
Certes tu grandissais,
Mais jamais t'avais vu ton image se refléter,

T'étais obligée d'utiliser une cane pr te déplacer,
Tout en écoutant les pas des enfants qui courraient,
Tu te sentais différente,
Tu étais différente,
Mais tu te refusais à l'éccepter,
Et des fois t'en arrivais à penser,
Que t'aurais préféré que le sort,
Se soit abattu sur quelqu'un d'autre,
Puis tu te reprenais,
Car à personne cette malédiction tu ne souhaitais,

Et puis un jour, il a fallu t'assumer,
Mais qui une aveugle embôcherait,
Ne venant pas d'un milieu particulierement aisé,
Une fois atteint la majorité,
Il fallait s'en aller,
Et de tes propres ailes voler,

T'étais aux bleus habituée,
Il est clair qu'à un moment donné,
Passé l'expérience des chutes bien souvent répétées,
T'en arrivais à totalement oublier,
Cette douleur que ton corps exprimait,
Et c'est cet instant que tu craignais,
Puisque, ton esprit alors se tournait,
Vers ton âme torturée,
Cherchant à tout prix à s'échapper,
De cette prison imposée,

Lorsque j'écris,
« A tout prix »,
Je suis non loin de la vérité,
Tout simplement que t'aurais tout donné au monde,
Pour, les rayons du soleil regarder,
Pas plus de quelques secondes,
Malheureusement le génie de la lampe n'existe pas,
Et comme tu le sais,
Il n'existera jamais...

Personnellement je crois,
Qu'on se rend bien rarement compte de la chance que l'on a...


# Enviado el sábado 29 de septiembre de 2007 21:21

Modificado el domingo 30 de septiembre de 2007 01:22

Be prÔud Of what u are...

Be prÔud Of what u are...
Jvoudrais tout d'abord rendre hommage,
A cet immense continent qu'est l'Afrique,
Ou quelques pays frappés par le carnage,
Sont souvent en manque de frik,
On m'a pourtant répété,
L'argent ne fait pas le bonheur,
J'ai cru a ce dicton longtemps,
Néanmoins faut se rendre a l'évidence,
Cette phrase n'était qu'un leur,
Mis au point certainement,
Par des personnes sans aucun soucis de finance.

Personnellement, je ne me plains pas,
Dieu merci, j'ai jamais dormi dans le froid,
Parce que si l'on regarde ailleurs que skon veut voir,
On apercevra surement des milliers d'enfants battus ou encore affamés,
D'ailleurs qui y aurait songé,
Il est clair qu'à l'aube du 21eme siècle c'est dur de le croire,
Mais y'en a encore beaucoup c'est certain,
Sans doute du même âge que vos chers bambins,
A se lever,
Avant même d'avoir commencé a rêver,
Ces gosses a qui on a volé l'innocence,
Sans aucune mauvaise conscience.

Malgré cela, je ne pense pas me tromper,
Lorsque j'en arrive à dénoncer,
Que ce qui est a la base de toute cette souffrance,
C'est bien évidemment l'ignorance,
Ou encore cette indifférence,
Venant de gens parlant avec grande éloquence,
Se disant surement,
Que dans chaque existence,
Les problèmes sont nettement suffisants,
Sans se demander pourtant,
Si le sens du mot « ennui » pourrait être bien différent,
De tt ce qu'on peut de pire s'imaginer,
Sans nullement se douter,
Qu'ils sont bel et bien présents,
Dans le quotidien de nombreux parents.


Oui, il serait temps de cesser de regarder,
Uniquement ce que l'on désire voir,
Mais la je ne parle pas seulement de la cruauté,
De laquelle tous ces hommes ayant le pouvoir,
Ne font que se venter,
Ils ne le font certes pas directement,
Mais ils auraient ptre pu y penser,
Avant d'en arriver à déloger,
Du petit-fils aux grands parents,
Et de mettre des familles entières a la rue,
Au profil d'une quelconque société,
Afin de n'arrêter d'alimenter,
Un compte bien loin d'être en manque de revenus,
Sans une once de regret,
Et sans pour le moins se douter,
Qu'ils venaient par la même occasion d'ôter,
Ce qu'on appelle l'espoir,
Que toute une petite tribu avait de s'en sortir.

Malgré cela dans toute cette foule, il existe un pays,
Essayant de se frayer tant bien kmal un chemin de sortie,
Et d'accéder à ce qu'on qualifie de confort,
Sans à personne faire de tord.

Et bien oui, ce pays est le marok,
Semblable a une poire qu'on croque,
Certains trouveront surement mes propos risibles,
Ces mots d'autres les trouveront stupides,
Mais leur sens est bien profond,
Je disais que mon bled murit peu a peu,
Afin d'etre le plus sucré possible,
Je veux dire par la qu'il essaye de combler le vide,
Et de sortir de sn cocon,
En faisant chaque jour un pas de plus,
Parce que baisser les bras ca il le refuse.

Je peux alors dire, ou encore mieux l'écrire,
Que de mon bled je suis fière,
Cet espace de soleil,
Bien souvent surnommé « pays des merveilles ».

D'ailleurs je le dis haut,
Ce magnifique espace je lui tire mon chapeau,
Et oué ce bled est le mien,
Et si ca te plait pas t'as quand même intérêt à tenir bien!!!

# Enviado el sábado 29 de septiembre de 2007 10:22

Modificado el domingo 30 de septiembre de 2007 02:35

Si prôche mais pÔurtant si lOin...

Si prôche mais pÔurtant si lOin...
T'as jamais cru au coup de foudre,
Tu te disais,
Que qque chose d'aussi beau n'existerait pas,
Mais pourtant la première fois,
Que t'as vu son sourire,
T'as senti une douceur monter,
Et tout de suite t'as compris ce que cela signifiait,
Sans même avoir à te questionner,

Vous n'habitiez pas loin l'un de l'autre,
Ayant perdu son père,
Sa famille avait décider de déménager,
Mais même avec tant de proximité,
Tout semblait vous séparer,
Vs viviez dans deux mondes sans aucun point commun,
Malgré tout, à chaque fois croiser son regard,
Eveillait une belle flamme éclairant suffisamment,
Ton c½ur et ses sentiments,

Vs avez vite commencé a vs fréquenter,
C'était comme si le temps s'arrêtait,
Comme si t'étais envoyée dans un monde idéal,
C'était comme tu le dis si bien « trop génial !! »
Il n'était pas comme ces imbéciles,
Ne prenant même pas la peine de parler ou d'écouter,
Avec lui, tu pouvais avoir de belle discutions,
Et il essayait toujours de comprendre chaque situation,
T'étais plus qu'heureuse,
Et tu ne cessais de l'appeler « Zeus »

Jusqu'à ce que par de fameuses rumeurs,
Avec la plus grande des horreurs,
Tes parents découvrirent le poteau rose,
La t'as eu droit à certaines restrictions,
Et de le revoir t'avais l'interdiction,

Toi de ton côté,
T'arrivais pas à capter,
Ce qui leur prenait,
C'est vrai que tu ne leur avait pas présenté,
Ton tendre et adoré,
Mais leur réaction te paraissait excessive,
Apres tout que craignaient-ils qu'il t'arrive ???

Puis soudain t'as eu une révélation,
T'as compris pourquoi ils avaient pris toutes ces précautions,
C'est vrai ton chéri est métisse,
Et dans ta famille de bourges,
Où on boit que du vin rouge,
Il n'était pas le parfait beau fils,
Toi tout ça te dépassait,
Comment en 2007 peut on encore avoir ce genre de préjugés,
Mais t'es loin de te douter,
De tt ce que les gens en arrivent à penser,

Je parle bien sur de tout ce racisme,
Qui habite,
La moindre rue de notre planète,
Certains avec leur grosse bagnole,
Habitent dans de chik quartiers résidentiels,
Ignorant complètement,
La misère d'esprit dans laquelle ils sont plongés,

Ce qui néanmoins hante mon cerveau,
C'est d'essayer de comprendre,
Comment une simple couleur de peau,
Ou encore des origines,
Peuvent à ce point porter défaut,

Et j'en suis arrivée à apprendre,
Que tt ça n'est crainte et peur,
D'avoir face à soi des gens,
Aux croyances ou physique différents,
Sans même prendre la peine de les connaître,
Un tant soit peu,
Et en une simple vision les rejetant,
Ou les accusant du premier accident,
Avant même qu'il ne soit au courant,

Alors oui, je me demande,
Dans quel monde nous vivons,
Où certains se hantent de jugement,
Ne serait-ce que pour suivre le chaînon,
Sans même prendre compte de sa propre opinion,

Alors , je dis tout simplement,
Qu'il serait grand temps,
Qu'il y ait ne serait-ce qu'une once de changement,
Dans le comportement,
De ceux qui se reconnaîtront,
Après tout ne sommes nous pas tous autant,
Les uns que les autres,
De simple vivants ???

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# Enviado el sábado 15 de septiembre de 2007 13:42

Faut tôujÔurs se méfier ^^

Faut tôujÔurs se méfier ^^
Ca fait 16 ans que t'habites ici,
C'est sûrement ton unique logis,
Puisque quand tes parents t'ont abandonnée,
Avant même que t'apprennes à marcher,
Cet endroit appelé « orphelinat »,
A été le seul à te tendre les bras,

Tu t'es souvent demandé, à quoi ressemblaient,
Ces personnes qui t'ont mise au monde,
De qui tu tenais ce teint sablé,
Et cette jolie tête ronde,
Plein de fois, tu t'es posé la question,
Sans jamais trouver de solution,
Puis tu t'es faite à l'idée,
Qu'ainsi était ta vie, celle qu'il valait mieux accepter,

Et puis durant toutes ces années,
Tu t'es fait des amis,
Des personnes dignes de confiance,
A qui tu pouvais te confier,
Des potes assez perspicaces,
A qui t'avais jamais rien caché,

Malgré tout, t'avais besoin de réponses,
Et de tes origines t'éprouvait une certaine carence,
Cette ignorance te dévorait,
Jusqu'à ton âme consumer,

Mais voilà que depuis qques temps,
T'avais été saisie,
Par un nouvel arrivant,
Cà, à presque personne tu ne l'avais dit,
Tout en essayant tranquillement,
D'apprendre à connaître et de te rapprocher,
De celui que t'avais surnommé « Bel étranger »,
Il te fascinait énormément,
Chaque jour t'étais un peu plus à cran,
Inutile de décrire à quel point il te plaisait,
Chaque fois, des yeux tu le dévorais,

Et comme tu croyais avoir une chance,
T'as préféré ne rien forcer,
Et laisser faire naturellement,
Cette chose dite destinée,
T'étais persuadée,
Et tu te disais,
Sans une ombre d'arrogance,
Que tu l'intéressais,
Et qu'il était du genre à prendre son temps,

Les jours passèrent,
Et aucun signe d'affection,
Croyant qu'il était simplement réticent,
Face à ta réaction,
T'accepter de faire le premier pas,
Ton amour pour lui croissant,
Et t'en étais consciente de jour en jour,
Il te fallait absolument,
Entreprendre quelque chose, et d'oser pour une fois,

Mais voilà qu'un soir,
Eveillée brusquement,
Tu descendis voir,
Si qqun était debout,
Au clair de lune éclairé,
Le salon n'était pas dans l'obscurité plongé,
Et il suffisait d'un coup d'½il pour apercevoir,
Ce qui fit ton c½ur chavirer,
Tout autour de toi semblait s'écrouler
Et paraissait totalement noir,

Ta s½ur de sang,
La seule a qui,
T'avais raconté ta story,
Ayant en elle une confiance aveugle,
Etait sur un fauteuil allongée,
Avec ton chéri en train de se ploter,
Vs vs étiez pourtant fixé des règles,
Mais le plus agaçant,
Ce que t'avais le plus de mal à digérer,
C'est pas d'avoir perdu ton bien-aimé,
Comme on dit « un de perdu, 10 de retrouvés ! »,

Mais que t'avais cru en cette amie,
Et aparemment tu t'étais bien plantée,
Plus que jamais t'avais été trahie,
Et ca, t'arrivera certainement pas un jour à l'accepter,

Dans ton lit en te retournant,
T'essayais quand même de faire le bilan,
En un regarde t'avais tout perdu,
D'un côté, celle qui t'avait sans scrupule devancée,
Celle en qui t'avais une confiance absolue,
Et de l'autre, celui qui avait su te redonner,
Une nouvelle raison de rêver...

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# Enviado el viernes 14 de septiembre de 2007 14:11

Modificado el viernes 07 de marzo de 2008 05:57

Côm tÔus les matins...

Côm tÔus les matins...

Tu te réveilles encore ce matin,
Et comme tous les matins,
Tu te demande ce que tu fais dans ce monde pourri,
Tu te dis que t'en a marre de cette putin de vie,
Et comme tous les matins,
Devant le miroir de la salle de bain,
T'essayes de te trouver un certain charme mais en vain,
Et comme tous les matins,
T'empreintes le même chemin,
T'avance les yeux fixés vers le bas,
Normal, cette route tu l'as prise au moins un millier de fois,
Et comme tous les matins,
Tu traverses la porte du bahut,
Cet endroit ou ont lieu tous les abus,
Ou on est censé t'apprendre l'éducation,
Convaincu que tout le monde se plie aux règles sans réaction,
Et comme tous les matins,
Tu vas t'assoir dans un coin,
Et pendant de longues heures,
Tu rêves d'une vie meilleure,
Et comme tous les matins,
Tu te fais critiquer et même insulter,
Et comme si ce n'était pas suffisant,
Les profs ne font que sur toi gueuler,

Tu te dis que t'en a marre,
D'être tjrs le souffre douleur,
Et que tu mérites pas de subir,
Toutes ces horreurs,
Tu voudrais que tout prenne fin,
Comme si on avait brusquement appuyé sur un frein,

Tu fermes les yeux pendant un moment,
Croyant que tout aura disparu l'instant suivant,
Mais en les rouvrant,
T'aperçois avec la plus grande des déceptions,
Qu'il n'y a eu aucun changement,
Et que l'enfer est toujours en action,
Tes yeux s'emplissent de larmes,
Mais si tu le montres, là est le vrai drame,

Tu regardes alors autour de toi,
Implorant du regard que quelqu'un te vienne en aide,
Mais ma chérie t'es pas dans un film,
Et y a pas de beau roi,
Ici pour survivre parmi ces créatures immondes,
Va falloir que tu trimes,

Et comme tous les soirs tu rentres a la maison,
Pensant qu'encore une journée,
Ordinaire vient de s'écouler,
Ou t'as souffert sans raison,
Mais à quoi bon,
Fallait bien que ces kons,
Perpétuent la tradition,

Et comme tous les soirs,
Tu t'allonges sur ton lit,
Tu pleures a n'en plus pouvoir,
Puis pour te consoler tu te dis,
Qu'un de ces jours c'est toi qui auras la victoire,
Sachant pertinemment bien,
Qu'évidemment il n'en arrivera jamais rien,

Et comme tous les soirs,
Tu te lèves,
Vas te mettre de la zik,
La meilleure que tu puisses avoir,
Puis t'essayes de trouver un solution,
Qui te semble presque magique,
Consciente qu'il faut que tu te relèves,
Et arrêtes et jouer a la Cosette nouvelle génération,

T'as besoin de quelqu'un qui sache ske tu ressens,
Mais les numéros d'éventuelles copines sont inexistants,
T'as l'impression que personne te comprends,
Et t'as durant une seconde l'idée,
De te tourner vers tes parents, mais cette issue est vite refermée,
D'ailleurs ils diraient que ce ne sont que des adolescents,
Et que t'as sans doute tout inventé,

T'as envie de hurler,
Crier ton désespoir au monde entier,
Mais qui voudrait bien te croire ?
On dira surement que t'es détraquée,
Ou encore qu'il ne vaut mieux pas s'attarder,
Que c'est une phase par laquelle tout le monde est passé,

Comme tous les soirs, tu t'endors lentement,
Espérant ne plus jamais avoir a te réveiller,
Et priant de toute ton âme,
Qu'au cours de la soirée,
Il t'arrive un horrible accident,
T'as bien sur pensé au suicide,
Mais tu te trouvais que trop de lâcheté,
En toi habitait,
Et si ton acte échouait,
Il est clair que de t'expliquer tu n'étais pas avide,

Et comme tous les matins;
A la même heure tu te réveilles,
Surement pas prête a faire face a ton quotidien,
Dans ton esprit, les images s'emmêlent,
En tout cas, réalité ou cauchemar,
Autour de toi tout est, comme tous les matins,
Aussi sombre et noir...

# Enviado el viernes 14 de septiembre de 2007 12:09

Modificado el viernes 14 de septiembre de 2007 23:45