La premiere fois que t'as projeté ton regard,
Tout était totalement noir,
Et depuis ce jour t'as du faire face,
A ta propre déchéance,
Affronter cette décadence,
Et surtout pas capituler,
Face à ce que Dieu t'avait donné,
On dit que sur terre on est tous égaux,
Toi cette phrase te répugnait,
Puisque semblable jamais tu ne le serais,
Jamais tu ne serais sur le meme pied d' estal,
Que ceux qui snt n és,
Avec tant de facilité,
Alors que toi la nature t'as donné kedal,
Petite fille tu ne comprenais pas,
Tu te disais que tout le monde était comme toi
Que personne n'avait cette faculté,
De voir à quoi chaque chose ressemblait,
Mais petit à petit t'as vite compris,
Que le gouffre qui t'enivrais,
Qu'à toi n'appartenait,
En bref , la vie ne s'arrête pas pour autant,
Meme si de tout c½ur tu le souhaitais,
Puisque curieuse tu l'étais,
Et cette envie de tout découvrir grandissait,
Mais tout n'est pas comme on le voudrait,
Et cette regle il fallait s'y plier,
Plus les jours passaient,
Plus tu te sentais étouffer,
Certes tu grandissais,
Mais jamais t'avais vu ton image se refléter,
T'étais obligée d'utiliser une cane pr te déplacer,
Tout en écoutant les pas des enfants qui courraient,
Tu te sentais différente,
Tu étais différente,
Mais tu te refusais à l'éccepter,
Et des fois t'en arrivais à penser,
Que t'aurais préféré que le sort,
Se soit abattu sur quelqu'un d'autre,
Puis tu te reprenais,
Car à personne cette malédiction tu ne souhaitais,
Et puis un jour, il a fallu t'assumer,
Mais qui une aveugle embôcherait,
Ne venant pas d'un milieu particulierement aisé,
Une fois atteint la majorité,
Il fallait s'en aller,
Et de tes propres ailes voler,
T'étais aux bleus habituée,
Il est clair qu'à un moment donné,
Passé l'expérience des chutes bien souvent répétées,
T'en arrivais à totalement oublier,
Cette douleur que ton corps exprimait,
Et c'est cet instant que tu craignais,
Puisque, ton esprit alors se tournait,
Vers ton âme torturée,
Cherchant à tout prix à s'échapper,
De cette prison imposée,
Lorsque j'écris,
« A tout prix »,
Je suis non loin de la vérité,
Tout simplement que t'aurais tout donné au monde,
Pour, les rayons du soleil regarder,
Pas plus de quelques secondes,
Malheureusement le génie de la lampe n'existe pas,
Et comme tu le sais,
Il n'existera jamais...
Personnellement je crois,
Qu'on se rend bien rarement compte de la chance que l'on a...

