Description de mes envies d'écrire (pour ceux qui pijeraient pas)...
En équilibre sur les bribes de mes dires, mon propre arbitre battant les rides drues de la constance, je tente constamment de m'enfoncer dans les dérives, libre et sans équivoque je vogue et ma voix mon orgue, me lorgne quand l'or gagne mon pagne, quand cette originale géniale envie d'éviter le monde m'inhale, la conspiration de mon inspiration, et je me laisse aller sur sa selle..Normal, c'est celle qui m'ensorcelle, et je peux alors mieux m'en sortir devant les normes morales imposées et l'arome des atomes de ce monde monte, le ton du son de la honte tonne moins fort car alors je refuse de ne pas assumer chaque muse qui fuse dans mes phrases..
Les parages de mes pages, pas qu'des mirages je suis un mage, Je mange, je m'arrange, je dérange mais jamais j'me range, je reste inchangée, un songe parfois une rangée de mensonges quand je songe a tous ces échanges étrange qui entrent entre mes phalanges imbibant par ces mélanges d'élan mêlés couleur lait l'étirement de mon moi qui en découle, coule sur ma feuille, mes fables et m'affable, enfin je suis chez moi.. mâcher les lettres, marcher sur le sommet des hêtre car dans la maison de mon être tout moissonne, tout sonne comme la consonne de ma personne, sonnet perdu au centre du personnage que je me veux devenir.. j'peux venir de loin, narrer mes peines, peindre mon arène, et laisser aller ma haine, tout devient grand M magique, maléfique, mystique, et moi un chic mage qui de ses tic masse sa masse de l'huile luisante de la fierté sereine qui me serre et dont je deviens reine...
Prise d'une ferveur intense, insensible au temps, aux instants qui se transposent sans pause, seul mon instinct déteint, mon cerveau en effervescence, sans m'soucier de l'effet versant qui me dévalorise quand l'averse des versions traduisant mon aversion se déverse sur la faux de mes défauts.. j'suis p'tre fausse, mais mon être peut se faufiler à sa guise sur cette hypocrisie que le monde éguise, je crie le poids de cette risée qu'on subit et j'deviens un substitue, une statue de substance, suivant le chemin de mon propre esthète, tête et squelette deviennent latents, et j'attends moribonde(agonisant) mais j'attends pas de mourir pour bondir et dompter mes dires, mes paroles j'les maitrise, je trime et des fois c'est qu'un jeu de rôle, mais tant que moi j'les trouve drôle, cette foi suffira a mes déjeuners, mes dégénérescences, l'essence de mes désirs, oui cette foi m'aidera à drainer cette trainée de neige toujours blanche blanchie de tout blâme alors qu'elle reste la chimère qui en courbant son échine, ce cinéma démentiel, n'a d'autre cible que notre croyance croissante en un mal salutaire sur cette sphère. Alors oui pour moi cette fièvre reste mon salut, et je m'y fie sans vergogne, mélange entre sel et terre, j'me fiche de pas plaire, que mon nom s'affiche sur les fichiers des fifilles finies qui ont essayé mais assaillies par l'hystérie irréaliste du poète ont pâtit et sont parties marchant sur le marché des tares de tous ces tas d'artistes tarés.. liste ou se terre le mépris de ceux épris par toutes les conneries futiles sans voir la beauté ôtée de ces mots, émois de l'âme.. Il me reste qu'à prier prisonnière, primate soit disant évolué qui ne fait en effet que huer le prix d'une vie en société, primate, je mate la prime d'une civilisation, zeste d'arrogance, mais ma main gantée ose et arrose un peu de son ignorance l'anse de la vérité, une petite transe qui se transforme en cri d'espoir et malgré les poires mes déclaration resteront une ration de clarté et de destinations estimées par toutes les zones de ma personne..