Comme d'hab'

Y'a des jours t'es là, tu sens qu't'es misérable, qu'tu sers à rien,
T'essayes d'faire bonne figure mais voilà tu peux pas t'voiler la face, tu l'sais bien,
Puis tu tournes en rond t'attends qu'ça passe, qu'ce mal être se tasse,
Tu traces les lignes de ton inconstance et t'essayes de lire a travers,
Pour traverser ton orage intérieur, t'refaire un monde à l'envers..

Ben moi c'est bizarre ça m'est jamais arrivé,
Rivée sur mon égo, suffit qu'je vois tout ceux qu' j'ai fait chavirer
Pour virer l'mal être d'mon ensemble et m'retrouver l'c½ur léger,
Allégée par cet esprit propre et sans regrets, ben ouai pour moi pas la peine de prier,
Ce soir, j'sors encore une fois faire le tour de s'que j'me conçois approprié,
J'commence ma ronde, puis j'me dis qu'tout semble parfait,
Qu'en cette nuit de glace, c'est inouï tout à été particulièrement bien fait,
Puis bon pas besoin d'faire-part pour vous faire part d'mon univers,
Chacun l'partage hiver comme été, vers chaque coin d'rue, toujours le même revers,
J'regarde comme d'hab par une fenêtre le fruit de mon dur labeur,
Une famille apeurée par la menace permanente de perdre ses écus d'or,
Encore plus aberrant, l'ainée comme d'hab se met les deux doigts au fond d'la gorge,
Comme d'hab jaillit d'sa bouche la longue trainée de liquide chaud alors elle se torche,
Se nettoie le visage, se dévisage dans la glace et recommence,
Se regardant avec le regard des autres, pas l'choix que d'tomber dans ces nuances,
Comme d'hab, la romance mixée entre Rohff et Booba de son frère couvre son extravagance,
Et comme d'hab à peine sorti de table, le frère va devant l'écran sensé l'accepter,
Celui lui fournissant les amis qu'il a jamais réussi à intercepter en vrai,
Comme d'hab les parents affalés d'vant leur télé, leur alliée,
Se consoleront en se disant qu'la jeunesse on en est vite délié...

Sur le chemin du retour, satisfaite de cette vision de bonheur,
J'prends une ruelle et admire le paysage sombre et sans lueur,
Dans un passage, un sdf sort son repas sagement d'un sachet,
Dans ses yeux danse la douleur d'être rejeté, traité comme un déchet,
L'homme veut toujours tout et j'retrouve comme d'hab déchu,
Puis il avait tout pour réussir, tout pour être appelé messire, maintenant il l'a su..
A peine partie, dans le même quartier, j'me fais vite accoster,
« Mon choux ça t'dit d'gouter à mon choux fleur » m'a-t-elle posté,
Comme d'hab le dégout fait vibrer chacune de ses cordes vocales,
Prisonnière de la misère, il lui reste que ce bout d'trottoir pour local,
Puis j'entends une dernière proposition orale, ventant ses qualités buccales,
Avant d'me casser toute souriante de l'hégémonie d'mon mal..
Sur la route en cette charmante soirée, j'croise un mec posé sur la chaussée,
Les yeux gonflés, le stock de larmes expiré,
Son corps refuse de pleurer, et l'état d'son âme ne fait qu'empirer,
J'lui d'mande si y'a un truk qui cloche, alors il hoche la tête et,
Miné par le chagrin, m'raconte comment la vie d'sa femme vient d'se terminer,
Comment elle avait besoin d'une transplantation,
Et bien sur l'argent nécessaire était avant tout une obligation,
Comment on a refusé d'lui accorder les soins dont elle avait besoin,
Et comment ce soir s'était arrêté son bout d'chemin,
Puis il m'lance comme ça l'air de rien :
« Chui désolé j'aurai pas du vous embêter, on ne s'est même pas présenté »
J'lui réponds : « Moi c'est société, maintenant c'est fait... »
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# Gepost op donderdag 24 december 2009, 15u03

Femmes!

Année 2009, je marche les pieds liés, la tête haute,
Liés par toutes ces injustices dont on me rend hôte,
C'est le moment ultime, l'ultimatum vient de tomber,
Echouée sur le béton, j'reste muette comme une tombe et,
Tambourinent en moi ces quelques sons, interminables questions,
Sans raison probante résonne encore une fois dans ma tête cette condamnation,
J'me mets à raisonner, tenter d'comprendre s'qui leur donne le droit d'me pendre,
D'me prendre la seule chose qui de moi pouvait dépendre..
Oui je suis une femme Indou,
Femme condamnée dès la naissance à pas vivre jusqu'au bout,
Mon mari décédé, mon âme refuse de céder,
S'accrochant pour déceler une logique dans ce putain d'destin scellé,
Marchant mes derniers pas, j'regarde avant mon départ,
La face cachée de mon manoir, celle qui par des révoltes silencieuses m'a mise à part,
La partie de moi restée opprimée, réprimée à peine tentant de s'exprimer,
Celle ou primait mon mépris face à l'injustice dont ils sont tous épris mais,
Voila c'est finit, définit dans leur loi, c'en est même devenu un droit,
Droit devant, j'regarde mon bourreau robuste par le retard d'cette société qui l'a élu roi...

Année 2009, je marche les pieds liés la tête haute,
Liés par toutes ces injustices dont on me rend hôte,
Trottant derrière le reflet de ma personne, comme un vide à combler,
J'essaye d'compléter cette partie de mon corps qui devait à moi incomber (appartenir),
Bernés, cernés par un trop plein de manipulations, de pression,
Ma famille n'a eu pour autre solution qu'de programmer ma suppression,
J'avais sali leur nom, tâché un honneur à défendre,
Perdue soit disant par un amour voué à me perdre, me fendre,
C'est sur ces critères que j'ai été jugée, rouée de coup,
Mise sur un bucher, en criant tu l'as bien cherché, pas not' faute à nous,
Plus la peine de prier, brulée vive, c'était le prix à payer,
Un aller-simple sans retour, à leurs yeux j'étais souillée,
Partagée entre haine et foi, mon moi n'avait plus de rempart,
Il me fallait un coupable, mon désespoir palpable accusait mes parents par le diable emparés,
Une religion trop mal interprétée ne m'laissant qui blâmer,
Brimée, incriminée, des interprétations où or et acier s'retrouvent lamés,
Mais là je n'ai été qu'une parmi tant d'autres victimes de ceux qui croient,
Que le sacré, ça crée des règles bien trop strictes, donc on est massacrés c'est comme ça,

Année 2009 je marche les pieds liés la tête haute,
Liés par toutes ces injustices dont on me rend hôte,
D'ici, de là, d'ailleurs, l'air railleur, la fierté bombée,
Je tente de déjouer les pièges et les coutumes sensées me dompter,
A mon sens, y'a pas de préférences dans la nature chacun chante ses sons,
Chacun son expérience, ses erreurs avant de mordre le bon hameçon,
Mais voilà, y'a tout un voile qui voile la vraie vie, prisonniers de l'ombre,
De coutumes sans préavis, des tours de normes sans vis-à-vis, forcément c'est un peu sombre,
Au lieu de voir le devoir de nous laisser sortir du noir, tout n'est que tabou,
Et même en tambourinant dans les esprits, on s'retrouve vite à bout
De souffle, souffrant des craintes d'insuffler la 7chouma en nos ainés,
Alors comme le désir se nourrit de l'interdit on est vite par nos envies entrainés..
Y'a pas qu'les rimes qui me lient à celles qui ont précédé c'est clair,
L'air de rien, nous faisant passer pour des parias, des extrémités qui aberrent
Mais moi j'refuse cet enclos j'veux prendre l'air pur, être de ma destiné armée,
J'veux pas d'leur pseudo-sécurité, les traits secs et irrités, le cerveau cramé,
Moi j'f'rai tout pour m'imposer, exploser dans n'importe quel domaine c'est mon choix,
Et enfin faire péter ces barrières qui nous barricadent en faisant retentir ma voix...


PS : les rimes sont les mêmes dans chaque paragraphe (faut l'dire, j'l'ai bien mérité ^^)
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# Gepost op zondag 20 december 2009, 17u34

Gewijzigd op zondag 20 december 2009, 17u46

Pourquoi

Mais t'es con ou quoi,
C'est bon la faut qu'on s'le dise, c'est pas toujours s'que tu crois,
Dans cette vie, plus tu crois, plus ta crédibilité décroit,
Et on te sert des croissants fourrés aux bobards pour unique repas,

Tu passes ton temps à t'intégrer évitant d'faire des faux pas
Tout n'est que calcul à ingérer pour gérer chaqu' contact
Générer l'hypocrisie sous ce masque opaque qu'on contracte,
Traqué par la technologie, c'est notre essence qu'on matraque,
Comment connaitre la vérité quand la malveillance t'embarque,
Parqué dans des murs de silence parfaits,
Quand la réalité on veut la parfaire,
Puis d'ailleurs pourquoi on parle jamais d'ce gamin qui la guerrilla il part faire,
Se battre sans arrêt pour un honneur qu'on veut refaire,
Défaire des vies, voir déferler le sang sans en percevoir l'être absent,
La vengeance comme alibi, la liberté, plus qu'des débris,
D'ailleurs on est tous bernés, les c½urs bridés et démunis,
On dit qu'temps qu'on restera unis on pourra niquer le système,
Et si t'aime ce thème tu saurais qu'il est temps d'bouger tant qu'on a encore un brin d'âme,
Mais voila chacun est coincé dans sa tête refusant d'ouvrir les fenêtres
Pas de question, pas de « pourquoi c'est comme ça », on se vautre,
On fait que digèrer les mensonges quand on nous dit gérer l'univers,
Alors dis moi pourquoi y'a de moins en moins d'arbres verts,
Quand on fait l'inventaire des dégâts, on nous dit tais toi et dégage,
T'es qu'un con damné d'la société, condamné à contenir ta rage,
Puis pourquoi, pourquoi y'a ce p'tit sur le trottoir,
A la main une couverture tellement sale qu'y'en a qui refusent d'la voir,
Et pourquoi y'a des endroits ou y'a pas d'eau et Babylone a des piscines,
Encore une fois, juste un signe du capitalisme comme discipline...
Ca fait crac dans la tête, tout n'est que gros crak latent,
Et plus t'en attends de la vie, plus t'as le temps d'avoir des envies,
Toujours à courir après les tunes, carte d'or pour tout accord,
Meme pour bouffer faut des études, et toi tu dors sur ton pov' sort,
Dépenses des billets du jugement pour faire croire qu't'es pas paumé,
Et si on t'attrape, même les juges mentent quand on leur sert des zéros comme mets,
Puis croyant qu'manger sur des plats dorés est le mot de passe pour être adoré,
Tu penses croquer ta vie, ton anse tu la fait craquer par ton énergie,
Et voila tes nerfs gisent sur le sol, la terre, quand Lucifer reprend ta vie,
Solitaire, aigri, énergie plus qu'inertie, c'est ça la facilité, tu l'auras bien mérité,
J'te l'ai dis y'a pas d'génie, et t'es qu'un pion qui part en vrille,
Viré d'la vraie vie quand l'illusion sévi...

Et moi d'un meilleur univers j'en rêve,
J'en crèverai juste à voir les traits d'ce monde traqué,
Détraqué par une poignée d'illettrés rétractant les traces d'leur responsabilité,
Car bilés par la peur d'voir partir leurs gros billets...
Digicode rime avec avoir la cote, le monde est construit sur ce mot d'ordre
Et dans c'putain d'poulailler y'a trop de coq qui disent cot cot,
Moi la crète de travers, je décrète mes quelques vers,
Déverser mon encre de verre pour l'ancrer dans mon revers,
Car mes mots se veulent frappant, rappant ou slamant comme tu l'entends,
Dessiner mes idées, décimer les fausses vérités,
Sévérité bien méritée, cribler mes critères contestataires pour sortir du moule des mules,
Tenter d'faire ma place, d'lâcher des mots salés pour affronter ce monde salace,
C'est vrai qu'les craintes ca laisse des traces, c'est vrai qu'les cons ca lâche des salades
Regardes moi de haut, de travers, j'abdiquerai jamais, oblique je traverse les entraves,
Par foie ou par c½ur, parfois ce monde m'éc½ure ça donne de mon irruption cette lave...
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# Gepost op zaterdag 19 december 2009, 13u14

Gewijzigd op zaterdag 19 december 2009, 17u54

Zapper...

J'ai pas l'expérience de la vie, à peine s'étoffent mes envies,
Mon cerveau qui part en vrille, pulsions à assouvir,
Dans ma ville y'a plus d'étoiles, plus de quoi faire romantique,
Mais quand j'regarde le ciel, ce voile, j'revois mes rêves qui s'étriquent,
Comment trouver ce qui me convient, comment comprendre mon besoin...
Boom boom le rythme s'accélère,
Courir encore et encore, courir après nos tords,
Courir pour rattraper la vie, courir pour attraper nos rêveries,
Ne jamais s'arrêter de souffrir, ou bien souffler pour mieux s'accomplir,
Attendre infiniment l'instant où on traverse la ligne d'arrivée,
Pour simplement recommencer quelques instants de répit après,
Boom boom, le c½ur s'affole, revenir sur le passé comme si la douleur était passée,
Un cercle vicieux, comment atteindre les cieux s'il importe peu de réaliser ses v½ux..

Encore une fois je zappe sur les chaines de ma télé intérieure,
Sur tout ce qui constitue ma vie ou n'est ce peut –être qu'un leurre,
Surtout si à chaque quart d'heure apparait en moi une nouvelle lueur,
Je zappe et tombe sur un grabuge, un peu louche allant dans tous les sens
Et donnant un gout à mon existence, alors tout mon esprit se met en transe,
Glisser sur les ondulations de chaque parcelle de délice,
Une odeur de bien être, et pour image personnelle des lys,
Puis j'idéalise p't'être et lisse sous forme de vérité trop parfaite,
Celle que j'me conçois loin d'être refaite mais au fait qu'importe,
Pour dire, sans la musique la vie ne serait qu'une erreur,
Un univers inscrit dans les stries de la torpeur, engloutit et sans chaleur,
Alors pour éloigner l'horreur de mon terroir, je tire sur mon tiroir et en sort une clarinette,
Pour éclairer mes dires et rendre mes idées plus nettes,
Même si pour l'instant ces bribes n'ont ni queue ni tête j'en suis consciente,
Mais voila loin d'être découragée, rageuse d'expression malgré la pression qui m'oppresse,
J'continue d'zapper sur ma télé, ma propre presse qui perce,

Puis j'vois, illuminée toute la manipulation inscrite en nous de façon innée,
Inopinée, m'éveillant d'un long sommeil miné par des marionnettes animées,
J'vois qu'c'est nous les poupées, autour y'a qu'des vautours, puis c'est quoi la destiné
Regarde on est formés pour être les meilleurs,
Pas l'droit à l'erreur, sinon tu vois d'la vie l'horreur,
L'honneur devient un leurre et toi tu compte pour du beurre,
La peur au ventre, chaque jour est un nouveau combat,
On nous baratine, bombarde de mensonges, des corbeaux attendant leur repas,
Stress et angoisse ma masse voit pas le bout d'l'impasse,
Mais phrase par phrase j'tente d'atténuer mes terreurs,
La teneur en sueur de mon être ne fait que vider mon coeur,
C'est clair tous ceux sans succès se font vite jeter,
Alors je teste mes capacités, mes craintes pas la peine d'les citer,
Chaque trait de mon visage en fait un dessin adapté et j'me couche alitée à un matelas d'idées
Pars'que faut rester 'in' et moi j'sais plus comment danser,
Chaque jour a sa propre tendance et le temps danse sur mon toit,
Peinée j'sais plus comment peigner ma toile quand mon étoile hurle
Toi sans te méfier tu s'ras d'ja vieille et maladroite,
Malade de tout ce que t'auras raté, t'en deviendras presque tarée
Mais même quand tu s'ras à bout d'souffle impossible de t'arrêter sinon vite terrassée,
Jetée à terre sans détour, encore tournée vers le futur, à l'attente d'un jour meilleur,
Sans terre d'asile et sans lueur, dépassée par la vie, déplacée dans l'oubli, classée en fin d'listes,
Plus de ceux qu'on appelle pour une piste alors tu deviendras vite écrasée,
Vu pseudo crasseuse par ceux refusant de voir le mur sur lequel ils finiront écrasés...

Cherchant à m'éloigner, trop faible pour affronter la vérité,
J'zappe une dernière fois sur cette télé ou rien n'est réel, tout manipulation,
Apparait alors en grand une phrase occupant tout l'écran, cruelle confrontation,
« Si ça s'trouve même notre mort ne sera qu'une simple désillusion... »
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# Gepost op woensdag 16 december 2009, 16u33

Gewijzigd op zaterdag 19 december 2009, 17u54

D'ici, de là...

Une tignasse sur ma tête, un trophée de métèque dans la cour mes tripes,
Attrapée par le vent du monde, d'ici, de la, d'ailleu
rs, sans ces pov' papiers qui se fripent,
D'ailleurs vu du ciel
tout semble avoir moins d'aigreur et plus d'arome,
C'est donc s
urement pour ca qu'mon âme a choisit d'y régir son royaume.
Tent
ant de me construire, p'tite gamine n'ayant ou fuir,
J'ai trouv
é la paix de mon âme, mine de rien dans le fruit de mes désirs,
Un air d'ironie dans mes dires, un trop plein d'idées comment choisir,
Comment pouvoir voir sur quoi médire en ce visage plein
de sourires,
Peut être ne suis-je pas assez mature, mais c'est
ma nature fallait le prédire,
Peut être ne suis-je pas assez pur
e au point d'entrevoir mon futur,
Alors je vogue, zigzague, sur
la vague de mes attentes,
En trottant derrière mes journées j
'essaye d'en entrevoir le latent,
L'attention à son apogée, aujo
urd'hui j'me vois forcée d'me poser,
Bientôt adulte j'dois appr
endre à laisser reposer ces pulsions qu'j'peux plus oser,
Puis j
'me demande à quoi ça aboutira de couper cette part de mon unicité,
Ce bout de moi qui ira aux oubliettes parce que la société
l'a décidé,
Car moi j'veux pas grandir, j'veux voir toute la be
auté grandiose,
D'un ballon qui roule à mes pieds ou même d'une
barbe à papa rose,
Rire aux éclats de lumières, un soleil qui
se voit aujourd'hui tarir,
Sous la dominance de la vie, j'vois
le souffle de mon âme mourir...

Alors dans ma traversé du dése
rt, j'ai desservi de mes angoisses les gares,
J'me suis garantie
un lien des plus gratifiants et j'en garde tous les égards,
U
ne sorte de pont aérien, l'arc en ciel de mon existence,
Sauf
qu'le mien aura des couleurs par milliers, j'en r'demand' à doses immenses.
Alors dans m
a traversé du désert, j'ai desservi de mes angoisses les gares,
J'écris, oui et à flot
de rime, avec en ligne de mire l'ère m'éloignant des galères,
Chaque lettre ouvrant un
e porte de mon esprit, une prière ou même un cri,
Mes pensées s'expriment par mes phala
nges,
Et même si mes plaies continuent de
saigner, pansées elles dépensent moins de mon être,
Car plus mon mal-être s'étend, moi
ns j'vois le sommet de mon hêtre,
Donc j'éc
ris oui même si aigrie j'vois gris ce futur imposé, et qu'j'ai envie d'imploser
Quand
j'imagine à quoi mon existence va ressembler, oui j'en deviens toute névrosée,
Alors po
ur l'instant je profite de ces moments intemporels,
Je profite de ma personne, pour moi
, pour lui ou pour elle,
C'est rare mais m
ême en plein désert, des desserts grandissent dans le sable,
Pourquoi pas croire le tem
ps d'un instant en des vertus intarissables,

Je sais, j'm'égare, mais chechant à expri
mer mes souhaits, j'ai fait que brimer mon cahier,
Et même avec l'index coincé pour j
amais perdre ma page, j'suis pas un mage, faut pas l'oublier,
J'ai un c½ur d'Homme pour
seul allier et des idées trop variées,
Pui
s pas question d'abandonner, je veux fixer le maître mot de ma destinée..

Ma quête, m
a requête semble intouchable dans mon labyrinthe insensé,
J'ai souvent franchi l'fossé,
ma rage synonyme de mirage,
Et essayé d'tr
ouver la paix en tailladant la vie de l'épaisse lame de mon épée,
Encore une fois perd
ue dans ces émois par mon esprit lapés,
Enco
re une fois j'ai froissé le reflet qu'me donnait l'encre de ce visage peu familier...

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# Gepost op donderdag 26 november 2009, 20u12

Gewijzigd op woensdag 16 december 2009, 16u34