Je suis ce qu'on appelle un accident,
Le genre de bagage qui alourdi un excédent,
Excessive dans mes actions et poussant a bout tout ce qui me tourne autour,
J'ai tournoyé dans le ciel de mes expériences pou m'y retrouver un vrai vautour,
Puis j'me suis un peu éloignée de ma personne, trêve d'égoïsme,
J'ai erré et j'ai visité ce monde qu'on appelle les autres j'en ai mêmes atteint la cime,
Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe,
Le devoir c'est ce qui te permet de vivre dignement,
Mais dangereusement tu comprends vite ce qu'induit ce discernement,
Comme cette situation banale où le père ½uvre sans relâche,
Pour nourrir ces petits sans se rendre compte qu'alors il les lâche,
Dans un gouffre inconnu de négligence, cette situation qui fâche,
Ou encore cette demoiselle qui par charge familiale,
Se retrouve hors du périmètre scolaire,
Celui où on n'apprend certes pas que des calculs,
Mais ces magouilles c'est clair font partie de l'adaptation à cette aire,
Les situations restent vastes et variées,
Mais des exemples stéréotypés sont quant à eux les mieux placés pour illustrer,
Une vérité négligée et idéalisée,
La passion c'est cette folie qui fait que tu palpes la vie,
Qu'avide t'en demande encore tellement ca te rassasie,
Mais la on tombe dans l'excès instruit dès le préau,
Malgré que toute cette adrénaline ne fait que t'faire monter très haut,
Comme ce mec pénard qui a ce besoin non assouvit,
De se souvenir des images d'un passé enfuit au fil des années,
Et qui, pour se remémorer ces beaux idéaux, se suffit,
A tenir son présent au creux de son pinceau pour qu'à jamais il soit fixé,
Tu comprends alors pourquoi impossible d'allier ces deux notions,
Chacune ayant un tournant décisif et un manque de proportion,
Alors j'ai cherché mon étoile lui d'mandant si ma vie comme ma naissance s'rait un échec,
Elle m'a répondu sans faux air qu'sur ce jeu d'échec,
Fallait choisir un rôle différent selon le pion gagnant,
Etre fou quand l'on sentait du mépris pour ces jours chiants,
Et chevalier pour bâtir et se suffire à un avenir notoire,
Donc j'ai suivi ce conseil et désormais j'essaye d'm'éviter les poires,
De cet arbre aux fruits sucrés et empoisonnés tout ça dans un mélange des plus parfaits,
Et sur la mélodie de mes désirs, fébrile ayant du mal à se tenir,
Se soutiennent rythmique des syncopes :
Ces traits de lucidité ne traversant la réalité que d'un ½il fatigué, un vrai cyclope...
Mais voila le temps passe et les impasses s'accumulent,
Ils appellent ca priorité, et le temps trace et on passe près de l'essentiel,
Moi mon horloge j'voudrais qu'elle prenne sa pause,
Et d'ailleurs avec mes mots j'la fige sur ma page, paginant les étapes de mon évolution,
Et laissant mon esprit averti de toutes répercutions
Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe...
Ma chambre ses murs à elle sont tapissés des photos de ce futur
Que j'me suis jurée d'atteindre bien que soutenus avec la colle fragile mais pure
D'mes espérances et camouflant le dur béton peint du gris de la réalité,
Malgré tout, ma confiance en mes capacités reste rose arrosée de détermination
Et aujourd'hui j'attends de me guider vers ma prochaine destination...
J'suis p't'être ce qu'on appelle un accident,
Ca m'empêch'ra pas d'mordre jusqu'à la moelle d'la vie à pleines dents...
Le genre de bagage qui alourdi un excédent,
Excessive dans mes actions et poussant a bout tout ce qui me tourne autour,
J'ai tournoyé dans le ciel de mes expériences pou m'y retrouver un vrai vautour,
Puis j'me suis un peu éloignée de ma personne, trêve d'égoïsme,
J'ai erré et j'ai visité ce monde qu'on appelle les autres j'en ai mêmes atteint la cime,
Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe,
Le devoir c'est ce qui te permet de vivre dignement,
Mais dangereusement tu comprends vite ce qu'induit ce discernement,
Comme cette situation banale où le père ½uvre sans relâche,
Pour nourrir ces petits sans se rendre compte qu'alors il les lâche,
Dans un gouffre inconnu de négligence, cette situation qui fâche,
Ou encore cette demoiselle qui par charge familiale,
Se retrouve hors du périmètre scolaire,
Celui où on n'apprend certes pas que des calculs,
Mais ces magouilles c'est clair font partie de l'adaptation à cette aire,
Les situations restent vastes et variées,
Mais des exemples stéréotypés sont quant à eux les mieux placés pour illustrer,
Une vérité négligée et idéalisée,
La passion c'est cette folie qui fait que tu palpes la vie,
Qu'avide t'en demande encore tellement ca te rassasie,
Mais la on tombe dans l'excès instruit dès le préau,
Malgré que toute cette adrénaline ne fait que t'faire monter très haut,
Comme ce mec pénard qui a ce besoin non assouvit,
De se souvenir des images d'un passé enfuit au fil des années,
Et qui, pour se remémorer ces beaux idéaux, se suffit,
A tenir son présent au creux de son pinceau pour qu'à jamais il soit fixé,
Tu comprends alors pourquoi impossible d'allier ces deux notions,
Chacune ayant un tournant décisif et un manque de proportion,
Alors j'ai cherché mon étoile lui d'mandant si ma vie comme ma naissance s'rait un échec,
Elle m'a répondu sans faux air qu'sur ce jeu d'échec,
Fallait choisir un rôle différent selon le pion gagnant,
Etre fou quand l'on sentait du mépris pour ces jours chiants,
Et chevalier pour bâtir et se suffire à un avenir notoire,
Donc j'ai suivi ce conseil et désormais j'essaye d'm'éviter les poires,
De cet arbre aux fruits sucrés et empoisonnés tout ça dans un mélange des plus parfaits,
Et sur la mélodie de mes désirs, fébrile ayant du mal à se tenir,
Se soutiennent rythmique des syncopes :
Ces traits de lucidité ne traversant la réalité que d'un ½il fatigué, un vrai cyclope...
Mais voila le temps passe et les impasses s'accumulent,
Ils appellent ca priorité, et le temps trace et on passe près de l'essentiel,
Moi mon horloge j'voudrais qu'elle prenne sa pause,
Et d'ailleurs avec mes mots j'la fige sur ma page, paginant les étapes de mon évolution,
Et laissant mon esprit averti de toutes répercutions
Paroxysme de ce complexe semblable aux catacombes,
Combinant à la fois devoir et passion en penchant d'un coté alors que l'autre succombe...
Ma chambre ses murs à elle sont tapissés des photos de ce futur
Que j'me suis jurée d'atteindre bien que soutenus avec la colle fragile mais pure
D'mes espérances et camouflant le dur béton peint du gris de la réalité,
Malgré tout, ma confiance en mes capacités reste rose arrosée de détermination
Et aujourd'hui j'attends de me guider vers ma prochaine destination...
J'suis p't'être ce qu'on appelle un accident,
Ca m'empêch'ra pas d'mordre jusqu'à la moelle d'la vie à pleines dents...